La pleuropneumonie contagieuse caprine a causé la mort de 110 chèvres dans plusieurs régions du Sénégal. Au total, 12 foyers de contamination, 141 animaux malades et 110 décès ont été recensés. Face à cette situation, le ministère de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage a annoncé des mesures de surveillance et de prévention pour limiter la propagation de la maladie.
Au micro de la RFM, le directeur des services vétérinaires, le docteur Bargou Lo, a expliqué que cette maladie respiratoire touchait exclusivement les caprins. Elle était provoquée par une bactérie appelée Mycoplasma capricolum et pouvait être mortelle. « Au total, c'est 12 foyers, 141 malades et 110 morts », a-t-il précisé.
Pour prévenir de nouvelles contaminations, les services vétérinaires s’appuyaient sur le système national de surveillance épidémiologique des maladies animales. Les suspicions signalées sur le terrain faisaient l’objet de prélèvements, avant confirmation par le Laboratoire national de l’élevage et de recherches vétérinaires.
Le docteur Bargou Lo a également recommandé l’isolement des animaux présentant des symptômes respiratoires, notamment une forte fièvre et des difficultés à respirer. Il a préconisé une administration précoce d’antibiotiques à action prolongée afin de limiter les mortalités.
De son côté, le président du Conseil national de la Maison des éleveurs du Sénégal, Ismail Sow, a déploré les pertes enregistrées par les éleveurs. Il a appelé l’État à renforcer les mécanismes de protection du secteur. Il a notamment plaidé pour une réorganisation de l’assurance agricole afin de permettre aux éleveurs de bénéficier d’une indemnisation en cas de pertes liées aux maladies animales.
Ismail Sow a également demandé au président de la République de signer les sept décrets d’application relatifs au fonds d’aménagement du corps pastoral.
Au micro de la RFM, le directeur des services vétérinaires, le docteur Bargou Lo, a expliqué que cette maladie respiratoire touchait exclusivement les caprins. Elle était provoquée par une bactérie appelée Mycoplasma capricolum et pouvait être mortelle. « Au total, c'est 12 foyers, 141 malades et 110 morts », a-t-il précisé.
Pour prévenir de nouvelles contaminations, les services vétérinaires s’appuyaient sur le système national de surveillance épidémiologique des maladies animales. Les suspicions signalées sur le terrain faisaient l’objet de prélèvements, avant confirmation par le Laboratoire national de l’élevage et de recherches vétérinaires.
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