Au total, 604 cas de «syndrome digestif aigu évoquant une toxi-infection alimentaire collective (TIAC)» ont été notifiés dans le district sanitaire de Kébémer, région de Louga, soit 56 cas supplémentaires par rapport à la situation du 6 novembre 2026. Les cas ont été notifiés dans neuf sites du district sanitaire, selon les dernières données de la surveillance épidémiologique arrêtées au 7 novembre 2026 à 10 h 30, communiquées par le ministère de la Santé et de l'Hygiène publique.
«L'état de santé des patients est stable. Seuls trois patients sont actuellement hospitalisés, tandis que les autres sont pris en charge en ambulatoire ou sont déjà guéris. Aucun grave ni décès n'a été enregistré à ce jour», selon le ministère, assurant «la continuité de la prise en charge et du suivi des patients » et « un suivi rapproché de la situation ».
À ce stade, les premières analyses d'eau réalisées par les laboratoires de la SEN'EAU et du Service national de l'hygiène «n'ont révélé aucun facteur contaminant significatif». Des prélèvements ont été effectués chez les malades ainsi que sur les différentes sources d'eau et des aliments, et « ont été acheminés vers les laboratoires compétents», notamment l'Institut Pasteur de Dakar, le Laboratoire national d'analyses et de contrôle (LANAC) et les services d'hygiène. «Aucune cause précise de cet épisode sanitaire n'a donc été confirmée à ce jour», toujours selon le communiqué.
Les investigations se poursuivent sous la conduite des équipes conjointes de la Direction régionale de la Santé de Louga et de la Direction de la Prévention du MSHP, en appui aux équipes du district sanitaire de Kébémer, avec la participation des services d'hygiène, tandis que « les inspections sanitaires des lieux de préparation des aliments et de restauration collective se poursuivent également ».
«L'état de santé des patients est stable. Seuls trois patients sont actuellement hospitalisés, tandis que les autres sont pris en charge en ambulatoire ou sont déjà guéris. Aucun grave ni décès n'a été enregistré à ce jour», selon le ministère, assurant «la continuité de la prise en charge et du suivi des patients » et « un suivi rapproché de la situation ».
À ce stade, les premières analyses d'eau réalisées par les laboratoires de la SEN'EAU et du Service national de l'hygiène «n'ont révélé aucun facteur contaminant significatif». Des prélèvements ont été effectués chez les malades ainsi que sur les différentes sources d'eau et des aliments, et « ont été acheminés vers les laboratoires compétents», notamment l'Institut Pasteur de Dakar, le Laboratoire national d'analyses et de contrôle (LANAC) et les services d'hygiène. «Aucune cause précise de cet épisode sanitaire n'a donc été confirmée à ce jour», toujours selon le communiqué.
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