Le ministre sénégalais de l'Économie, des Finances et du Plan, Cheikh Diba, a présenté ce samedi le Projet de Loi de finances initiales (PLFI) 2027 à la Commission des Finances et du Contrôle budgétaire de l’Assemblée nationale.
Dans le budget 2027, le gouvernement du Sénégal, pour relancer l’économie, prévoit une enveloppe massive de 480 milliards FCFA spécifiquement dédiée à l'apurement des arriérés intérieurs de paiement. Cette mesure phare du Plan de Traitement de la Dette du Sénégal (PTDS) vise à «injecter directement des liquidités dans le tissu économique» afin de préserver les capacités de production, pérenniser l’activité et soutenir la création ainsi que la préservation des emplois face à une conjoncture nationale en net ralentissement.
Afin de financer ses ambitions tout en consolidant ses équilibres budgétaires, le ministère des Finances prévoit aussi d'optimiser ses recettes en ciblant l'économie numérique. L’État s'apprête ainsi à taxer les prestations de services numériques étrangers et va intensifier la mise en œuvre du plan « Jubbanti Koom » en élargissant l’assiette fiscale.
Le budget général intègre également la pleine opérationnalisation de la Contribution de solidarité économique (CSE) assise sur le chiffre d’affaires des entreprises, instituée en remplacement de la taxe sur les transactions de monnaie électronique. Ces nouveaux prélèvements devront cohabiter avec une enveloppe globale d’acquisitions de biens et services et de transferts courants fixée à 2 093,7 milliards FCFA, afin de rationaliser les dépenses de fonctionnement au profit d'investissements structurants.
Dans le budget 2027, le gouvernement du Sénégal, pour relancer l’économie, prévoit une enveloppe massive de 480 milliards FCFA spécifiquement dédiée à l'apurement des arriérés intérieurs de paiement. Cette mesure phare du Plan de Traitement de la Dette du Sénégal (PTDS) vise à «injecter directement des liquidités dans le tissu économique» afin de préserver les capacités de production, pérenniser l’activité et soutenir la création ainsi que la préservation des emplois face à une conjoncture nationale en net ralentissement.
Afin de financer ses ambitions tout en consolidant ses équilibres budgétaires, le ministère des Finances prévoit aussi d'optimiser ses recettes en ciblant l'économie numérique. L’État s'apprête ainsi à taxer les prestations de services numériques étrangers et va intensifier la mise en œuvre du plan « Jubbanti Koom » en élargissant l’assiette fiscale.
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