En grève depuis le 8 octobre 2026, les travailleurs des Ciments du Sahel réclament notamment une prime de logement, une prime de production et une prime de cadre. Ils dénoncent également l’intervention de la gendarmerie, qui a conduit plusieurs d’entre eux à la brigade avant leur libération dans la nuit.
Selon Ibrahima Hann, délégué du personnel et secrétaire général adjoint du Syndicat national des travailleurs des Ciments du Sénégal, leur mouvement d’humeur fait suite à l’échec des négociations avec la direction, malgré « une tentative de conciliation » auprès de l’Inspection du travail de Diass.
« Après avoir obtenu un procès-verbal de non-conciliation, on a déposé un préavis de grève depuis le 7 septembre passé. Donc, le 8 octobre, après un mois, le préavis a pris fin. On a démarré la grève », a-t-il expliqué.
Le syndicaliste a également déploré l’intervention des forces de l’ordre dans la soirée du 8 octobre. Il a affirmé que les travailleurs ont été conduits à la brigade avant d’être libérés vers 1 heure du matin.
« La direction a fermé fermement toutes les portes pour discuter avec nous, n’a rien proposé, et cerise sur le gâteau, en pleine grève, ils nous ont envoyé la gendarmerie vers les coups de 19 h-20 h. (…) Ils nous ont tous embarqués pour nous amener à la brigade », a-t-il dénoncé.
Ibrahima Hann considère cette intervention comme une tentative d’intimidation et affirme que les procédures liées au préavis ont été respectées. « Je pense que la loi protège un délégué du personnel. (…) Toutes les procédures ont été respectées depuis le début », a-t-il soutenu, estimant que ces pratiques « ne devraient plus exister au Sénégal ».
Les travailleurs portent onze revendications, dont les principales concernent les primes de logement, de production et de cadre. Faute d’accord avec la direction, le conflit se poursuit. Les grévistes dénoncent toujours le traitement qui leur a été réservé.
Selon Ibrahima Hann, délégué du personnel et secrétaire général adjoint du Syndicat national des travailleurs des Ciments du Sénégal, leur mouvement d’humeur fait suite à l’échec des négociations avec la direction, malgré « une tentative de conciliation » auprès de l’Inspection du travail de Diass.
« Après avoir obtenu un procès-verbal de non-conciliation, on a déposé un préavis de grève depuis le 7 septembre passé. Donc, le 8 octobre, après un mois, le préavis a pris fin. On a démarré la grève », a-t-il expliqué.
Le syndicaliste a également déploré l’intervention des forces de l’ordre dans la soirée du 8 octobre. Il a affirmé que les travailleurs ont été conduits à la brigade avant d’être libérés vers 1 heure du matin.
« La direction a fermé fermement toutes les portes pour discuter avec nous, n’a rien proposé, et cerise sur le gâteau, en pleine grève, ils nous ont envoyé la gendarmerie vers les coups de 19 h-20 h. (…) Ils nous ont tous embarqués pour nous amener à la brigade », a-t-il dénoncé.
Ibrahima Hann considère cette intervention comme une tentative d’intimidation et affirme que les procédures liées au préavis ont été respectées. « Je pense que la loi protège un délégué du personnel. (…) Toutes les procédures ont été respectées depuis le début », a-t-il soutenu, estimant que ces pratiques « ne devraient plus exister au Sénégal ».
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