Réunissant experts, enseignants et étudiants, cette rencontre a permis de dresser un diagnostic préoccupant de la situation sur le continent. Selon le professeur Rock Alistair Lapoe, enseignant à l’EISMV, les capacités vétérinaires africaines souffrent de faiblesses structurelles importantes. « Le continent africain dispose de très peu d’établissements de formation vétérinaire, ce qui entraîne une pénurie de personnel qualifié et impacte directement la mise en œuvre des politiques de santé publique », a-t-il expliqué.
S’appuyant sur des données de l’Organisation mondiale de la santé animale, l’universitaire souligne qu’on ne compte qu’une quarantaine d’écoles vétérinaires sur l’ensemble du continent africain. Un chiffre jugé largement insuffisant, surtout en comparaison avec d’autres régions du monde où certaines zones plus restreintes comptent à elles seules plus d’une centaine d’établissements de formation.
Face à ces insuffisances, les participants ont plaidé pour un renforcement des capacités et une meilleure intégration des approches sanitaires. L’accent a notamment été mis sur le concept « One Health », qui prône une collaboration étroite entre la santé humaine, la santé animale et l’environnement. « Entre 60 et 75 % des zoonoses humaines proviennent des animaux. Cela démontre l’interdépendance entre les différentes composantes de la santé », a rappelé le professeur Lapoe, appelant à une action concertée des institutions et des acteurs concernés.
Au-delà des réflexions, cette rentrée solennelle a également été marquée par une note de satisfaction avec la remise de certificats d’excellence à six étudiants ayant obtenu d’excellents résultats académiques.
À travers cet événement, l’EISMV de Dakar réaffirme ainsi son rôle central dans la formation vétérinaire en Afrique de l’Ouest, tout en appelant à une mobilisation accrue pour relever les défis sanitaires du continent.
S’appuyant sur des données de l’Organisation mondiale de la santé animale, l’universitaire souligne qu’on ne compte qu’une quarantaine d’écoles vétérinaires sur l’ensemble du continent africain. Un chiffre jugé largement insuffisant, surtout en comparaison avec d’autres régions du monde où certaines zones plus restreintes comptent à elles seules plus d’une centaine d’établissements de formation.
Face à ces insuffisances, les participants ont plaidé pour un renforcement des capacités et une meilleure intégration des approches sanitaires. L’accent a notamment été mis sur le concept « One Health », qui prône une collaboration étroite entre la santé humaine, la santé animale et l’environnement. « Entre 60 et 75 % des zoonoses humaines proviennent des animaux. Cela démontre l’interdépendance entre les différentes composantes de la santé », a rappelé le professeur Lapoe, appelant à une action concertée des institutions et des acteurs concernés.
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