Le climat social s'alourdit pour la communauté LGBT au Sénégal. L'organisation internationale Human Rights Watch a vivement réagi aux récentes arrestations de prétendus homosexuels, pointant du doigt des dérives procédurales et éthiques majeures. Un militant a confié à Human Rights Watch que les agents de santé communautaires craignent fortement des représailles juridiques si leurs coordonnées sont retrouvées sur les appareils des hommes détenus.
“Dans un pays où les personnes sont déjà victimes de violences et de discriminations fondées sur leur orientation sexuelle ou leur statut sérologique, la forte médiatisation négative de ces arrestations alimente la peur au sein de la communauté lesbienne, gay, bisexuelle et transgenre (LGBT)”, denonce l’Ong.
Pour Human Rights Watch, criminaliser les relations homosexuelles et arrêter des personnes en raison de leur orientation sexuelle ou de leur identité de genre viole de multiples droits internationalement protégés, notamment le droit à l'égalité et à la non-discrimination. “Utiliser la possession de préservatifs, de lubrifiants ou suivre un traitement contre le VIH comme preuve de relations homosexuelles ; imposer un dépistage du VIH ; et publier le statut sérologique d'une personne portent atteinte au droit à la vie privée et aux normes internationales pertinentes, et dissuadent les personnes de se faire soigner, compromettant ainsi les efforts essentiels de prévention et de traitement du VIH”, estime HRW.
Selon Human Rights Watch le gouvernement “devrait respecter et protéger les droits des personnes LGBT en vertu du Pacte international relatif aux droits civils et politiques” , “du Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels et de la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples” , notamment en libérant les personnes arrêtées et en abrogeant les lois discriminatoires et homophobes.
“Dans un pays où les personnes sont déjà victimes de violences et de discriminations fondées sur leur orientation sexuelle ou leur statut sérologique, la forte médiatisation négative de ces arrestations alimente la peur au sein de la communauté lesbienne, gay, bisexuelle et transgenre (LGBT)”, denonce l’Ong.
Pour Human Rights Watch, criminaliser les relations homosexuelles et arrêter des personnes en raison de leur orientation sexuelle ou de leur identité de genre viole de multiples droits internationalement protégés, notamment le droit à l'égalité et à la non-discrimination. “Utiliser la possession de préservatifs, de lubrifiants ou suivre un traitement contre le VIH comme preuve de relations homosexuelles ; imposer un dépistage du VIH ; et publier le statut sérologique d'une personne portent atteinte au droit à la vie privée et aux normes internationales pertinentes, et dissuadent les personnes de se faire soigner, compromettant ainsi les efforts essentiels de prévention et de traitement du VIH”, estime HRW.
Selon Human Rights Watch le gouvernement “devrait respecter et protéger les droits des personnes LGBT en vertu du Pacte international relatif aux droits civils et politiques” , “du Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels et de la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples” , notamment en libérant les personnes arrêtées et en abrogeant les lois discriminatoires et homophobes.
Autres articles
-
Nafila du jour: 06 rakkas pour avoir "les récompenses de celui qui aurait libéré mille esclaves"
-
Gang de Dalifort : le cerveau tombe entre les mains de la SU
-
Cyber-esclavage : 300 000 victimes forcées d'alimenter les réseaux mondiaux d'arnaque en ligne (ONU)
-
Sécurité maritime : la CEDEAO réaffirme son soutien au Centre de coordination de la Zone F au Ghana
-
Durcissement des lois des actes contre nature : le CUDIS salue l’initiative et appelle à renforcer l’éducation aux « valeurs nationales »





Nafila du jour: 06 rakkas pour avoir "les récompenses de celui qui aurait libéré mille esclaves"


