L’ex-président Robert Mugabe devra s’expliquer sur la disparition de revenus diamantifères, représentant la somme de quinze milliards de dollars de revenus. C’est ce qu’a confirmé ce vendredi le président du comité parlementaire en charge des mines et de l’énergie. L’ex-chef d’Etat est cité à comparaitre le 9 mai prochain.
Robert Mugabe devant le Parlement pour rendre des comptes. C’est une première, même si l’ex-chef de l’Etat n’est invité à s’expliquer qu’en tant que simple témoin.
Les députés veulent l’interroger sur des propos tenus il y a deux ans, dans lesquels il regrettait que son pays ait perdu des milliards de dollars à cause de la corruption et de l’évasion des capitaux pratiqués par les compagnies minières étrangères. Depuis des années, les organisations anti-corruption dénoncent le détournement des revenus miniers par des sociétés étrangères mais également par des hauts dignitaires du parti au pouvoir.
Il n’est pas encore clair si Robert Mugabe a pour obligation de se rendre à cette convocation. Mais pour les analystes politiques, le simple fait de le convoquer est une première. Et indique une coupure avec le passé, ainsi qu’une volonté à plus de transparence et de responsabilité.
Ce comité en charge des mines et de l’énergie a été particulièrement actif ces derniers mois, depuis le départ de Robert Mugabe, convoquant plusieurs anciens ministres, chefs de la police et haut responsable de l’administration.
Robert Mugabe devant le Parlement pour rendre des comptes. C’est une première, même si l’ex-chef de l’Etat n’est invité à s’expliquer qu’en tant que simple témoin.
Les députés veulent l’interroger sur des propos tenus il y a deux ans, dans lesquels il regrettait que son pays ait perdu des milliards de dollars à cause de la corruption et de l’évasion des capitaux pratiqués par les compagnies minières étrangères. Depuis des années, les organisations anti-corruption dénoncent le détournement des revenus miniers par des sociétés étrangères mais également par des hauts dignitaires du parti au pouvoir.
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