Deux mois après la signature des accords de Washington, le président congolais Félix Tshisekedi est de retour dans la capitale des États-Unis, Washington, à la tête d’une délégation qui doit participer à un sommet sur les minerais critiques. L’administration Trump cherche à renforcer ses approvisionnements en minerais critiques pour contrer la mainmise chinoise, et la République Démocratique du Congo reste incontournable quand il s’agit de coltan, cobalt ou encore de lithium, explique notre correspondante à Kinshasa, Paulina Zidi.
Une semaine après avoir reçu ses homologues du G7 le secrétaire au Trésor américain Scott Bessent convie donc des « partenaires du monde entier » pour parler sécurisation des ressources stratégiques.
Une délégation guinéenne sera également présente à Washington. Intérêt de Conakry : se rapprocher des américains pour qu'ils investissent dans la bauxite, dans le fer... Et ainsi réduire sa dépendance vis à vis de la Chine très présente dans le secteur minier guinéen.
Autre pays africain attendu : le Kenya, qui se rapproche des États Unis. Au coeur des velléités américaine : les minerais de la colline de Mrima, dans sud-est du pays, une zone forestière qui contiendrait des gisements de terres rares d’une valeur estimée à plusieurs dizaines de milliards de dollars.
Après ce volet plus économique, le président Tshisekedi doit, lui, participer au 79e National Prayer Breakfast. Un évènement annuel qui réunit des personnalités pour promouvoir la prière et la réflexion. Des parlementaires ainsi que le président américains y sont attendus aux côtés du président congolais.
Autres invités venus de Kinshasa : l’opposant congolais Martin Fayulu ou encore les responsables religieux de la Cenco-ECC. Les églises catholiques et protestantes du Congo qui portent depuis plus d’une année une initiative visant à organiser un dialogue inter-congolais pour mettre fin aux crises politiques et sécuritaires dans le pays.
Une semaine après avoir reçu ses homologues du G7 le secrétaire au Trésor américain Scott Bessent convie donc des « partenaires du monde entier » pour parler sécurisation des ressources stratégiques.
Une délégation guinéenne sera également présente à Washington. Intérêt de Conakry : se rapprocher des américains pour qu'ils investissent dans la bauxite, dans le fer... Et ainsi réduire sa dépendance vis à vis de la Chine très présente dans le secteur minier guinéen.
Autre pays africain attendu : le Kenya, qui se rapproche des États Unis. Au coeur des velléités américaine : les minerais de la colline de Mrima, dans sud-est du pays, une zone forestière qui contiendrait des gisements de terres rares d’une valeur estimée à plusieurs dizaines de milliards de dollars.
Après ce volet plus économique, le président Tshisekedi doit, lui, participer au 79e National Prayer Breakfast. Un évènement annuel qui réunit des personnalités pour promouvoir la prière et la réflexion. Des parlementaires ainsi que le président américains y sont attendus aux côtés du président congolais.
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