C’est un rapport de 567 pages, dont une centaine est consacrée à l’Afrique sub-saharienne. L’Observatoire y relève de nombreux assassinats des défenseurs des droits de l’homme dans des pays comme le Burundi, le Kenya, le Nigeria, les deux Congo ou encore la Somalie. Des défenseurs qui sont parfois dénigrés. Il y a un an, le président gambien, Yayah Jammeh s'exprimant à la télévision, menacait de les tuer.
Le harcèlement se fait particulièrement lors des crises politiques. Au lendemain du massacre du 28 septembre 2009 au stade de Conakry en Guinée, des défenseurs ont été arrêtés. Ailleurs, ils sont intimidés à l'approche des élections comme en Ethiopie, Mauritanie, Rwanda ou au Soudan.
La répression ne vise pas seulement les membres des associations de défense des droits de l’homme. Elle touche aussi ceux qui se battent pour le respect des droits économiques et sociaux, ceux qui dénoncent la corruption dans tous les domaines.
Et lorsqu’ils ne sont pas assassinés, -par exemple le meurtre en mai 2009 du vice-président d’un organisme de lutte contre les malversations économiques au Burundi, la mort d'un journaliste au Congo Brazzaville dans un incendie criminel-, ils sont poursuivis devant la justice comme au Cameroun, au Gabon, en Centrafrique, ou encore au Zimbabwe.
Syndicalistes ou journalistes rendant publiques des violations des droits de l’homme sont aussi intimidés, pire assassinés, le Congo Kinshasa étant parmi le peloton de tête des pays les plus liberticides.
Le harcèlement se fait particulièrement lors des crises politiques. Au lendemain du massacre du 28 septembre 2009 au stade de Conakry en Guinée, des défenseurs ont été arrêtés. Ailleurs, ils sont intimidés à l'approche des élections comme en Ethiopie, Mauritanie, Rwanda ou au Soudan.
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