
Le dimanche 24 novembre 2024, aux environs de 10 heures, les agents de la Brigade mobile de Koungheul (centre-sud du Sénégal), rattachée à la Subdivision de Kaffrine, dans la Région douanière du Centre, ont saisi 210 plaquettes de cocaïne pure, pesant au total 235 kg. La valeur estimée de la drogue s’élève à 18 milliards 800 millions de francs CFA.
Cette saisie a été faite suite au ciblage d'un véhicule de type pick-up L200 mono-cabine en provenance d’un pays voisin. Un contrôle minutieux de la carrosserie du véhicule a permis de découvrir, entre le châssis et la benne, une cachette aménagée, dans laquelle les plaquettes de drogue ont été dissimulées. Le conducteur, de nationalité étrangère, a été interpellé, et une enquête a été aussitôt ouverte.
Selon Libération, l'enquête a mis à jour l'existence d'un vrai réseau criminel avec des tentacules au Mali [zone de départ] et au Sénégal [zone de transit]. Le dossier a été transmis a Pool judiciaire financier.
Lors de son audition après son arrestation, le conducteur du véhicule du nom de S. Sangaré, né en 1989 à Bamako, a juré « qu'il ignorait ce qu'il transportait ». Il a révélé aux enquêteurs qu’il devait déposer le véhicule appartenant à un ressortissant malien au niveau du garage malien du Port de Dakar où il devait repartir au Mali avec une autre voiture déjà positionnée sur place. Des allégations qui n'ont pas convaincu les enquêteurs.
Cette saisie a été faite suite au ciblage d'un véhicule de type pick-up L200 mono-cabine en provenance d’un pays voisin. Un contrôle minutieux de la carrosserie du véhicule a permis de découvrir, entre le châssis et la benne, une cachette aménagée, dans laquelle les plaquettes de drogue ont été dissimulées. Le conducteur, de nationalité étrangère, a été interpellé, et une enquête a été aussitôt ouverte.
Selon Libération, l'enquête a mis à jour l'existence d'un vrai réseau criminel avec des tentacules au Mali [zone de départ] et au Sénégal [zone de transit]. Le dossier a été transmis a Pool judiciaire financier.
Lors de son audition après son arrestation, le conducteur du véhicule du nom de S. Sangaré, né en 1989 à Bamako, a juré « qu'il ignorait ce qu'il transportait ». Il a révélé aux enquêteurs qu’il devait déposer le véhicule appartenant à un ressortissant malien au niveau du garage malien du Port de Dakar où il devait repartir au Mali avec une autre voiture déjà positionnée sur place. Des allégations qui n'ont pas convaincu les enquêteurs.
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