"Je n'ai pas exercé ni déclenché la violence", a déclaré le président sortant, affirmant que les émeutes meurtrières et les pillages massifs étaient dus à "un climat" que l'opposant Jean Ping "a créé lui-même" après une "une campagne violente, de mensonges, de dénigrement".
Pour le président Bongo, c'est un "climat qu'il a créé lui-même par rapport à la campagne qui a été la sienne. Une campagne violente, une campagne de mensonges, de dénigrement qui n'a pas fait honneur au pays, donc je ne m'inscris pas dans ce registre du tout".
Reconnaissant qu’aucun dialogue direct n’a pas été entamé avec Jean Ping, le président a affirmé: "Ce n’est pas de ma faute". "Moi je n’ai jamais refusé de discuter", a-t-il dit.
"J'ai voulu des élections démocratiques, j'ai voulu des élections transparentes, j'ai voulu un scrutin qui soit juste, je ne suis pas rentré en fraudes", a-t-il ajouté sans autre précision.
Toutefois, a-t-il concédé, "les résultats tels qu'ils ont été annoncés m'interpellent dans le sens où il y a un certain nombre de compatriotes, un grand nombre de compatriotes qui n'ont pas voté pour moi donc je dois tenir compte de ce fait là et je vais gouverner en conséquence".
A propos du recours déposé par Jean Ping devant la Cour constitutionnelle sur la province du Haut-Ogooué, fief de la famille Bongo, où le président sortant a obtenu plus de 95% des voix, il s'est dit "confiant", assurant que cela "permettrait de faire la lumière sur toutes les opérations électorales et sur la fraude massive que M. Ping a organisé" dans plusieurs provinces.
Interrogé sur l'éventuelle arrivée de renforts militaires français à Libreville, où la France dispose d'une base militaire, le chef de l'Etat a répondu: "Nous sommes en mesure de rétablir l'ordre dans notre pays et de maintenir la paix, nous sommes en mesure de pouvoir le faire".
Quelque 10.000 Français sont inscrits dans les consulats de France à Libreville et à Port-Gentil, la capitale économique. Plusieurs milliers d'autres vivent au Gabon sans être inscrits dans les services consulaires.
Il s'agit de l'une des communautés françaises les plus importantes en Afrique subsaharienne.
izf.net
Pour le président Bongo, c'est un "climat qu'il a créé lui-même par rapport à la campagne qui a été la sienne. Une campagne violente, une campagne de mensonges, de dénigrement qui n'a pas fait honneur au pays, donc je ne m'inscris pas dans ce registre du tout".
Reconnaissant qu’aucun dialogue direct n’a pas été entamé avec Jean Ping, le président a affirmé: "Ce n’est pas de ma faute". "Moi je n’ai jamais refusé de discuter", a-t-il dit.
"J'ai voulu des élections démocratiques, j'ai voulu des élections transparentes, j'ai voulu un scrutin qui soit juste, je ne suis pas rentré en fraudes", a-t-il ajouté sans autre précision.
Toutefois, a-t-il concédé, "les résultats tels qu'ils ont été annoncés m'interpellent dans le sens où il y a un certain nombre de compatriotes, un grand nombre de compatriotes qui n'ont pas voté pour moi donc je dois tenir compte de ce fait là et je vais gouverner en conséquence".
A propos du recours déposé par Jean Ping devant la Cour constitutionnelle sur la province du Haut-Ogooué, fief de la famille Bongo, où le président sortant a obtenu plus de 95% des voix, il s'est dit "confiant", assurant que cela "permettrait de faire la lumière sur toutes les opérations électorales et sur la fraude massive que M. Ping a organisé" dans plusieurs provinces.
Interrogé sur l'éventuelle arrivée de renforts militaires français à Libreville, où la France dispose d'une base militaire, le chef de l'Etat a répondu: "Nous sommes en mesure de rétablir l'ordre dans notre pays et de maintenir la paix, nous sommes en mesure de pouvoir le faire".
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