En conférence de presse ce vendredi, l'ancien Premier ministre, Abdoul Mbaye, par ailleurs banquier de formation, s'est exprimé sur l'ajustement structurel brandi par le régime de Macky Sall pour justifier notamment la hausse du prix de l'électricité. A l'en croire, les Sénégalais vont souffrir pendant trois à quatre ans.
"Nous avons été à mesure de le prévoir et c'est venu. Ça été confirmé par ce fameux communiqué du Fonds monétaire international (FMI). Quand vous avez une économie non dynamique, qui parfois génère un déficit budgétaire en augmentation et un accroissement du déficit des paiements extérieurs, vous êtes obligés de réajuster", a expliqué le banquier.
Comment ? "en insistant sur plusieurs leviers notamment sur celui de la demande. Car le déficit budgétaire veut dire, l'État vit au dessus de ses moyens, dans notre cas, il y a trop de gaspillages. Et donc, il faut resserrer", a-t-il poursuivi.
Toujours dans ses explications, Abdoul Mbaye ajoute : "quand vous resserrez, vous ne pouvez pas tout de suite licencier. Vous cibler les dépenses d'exploitation que vous pouvez réduire. Il faut essayer d'augmenter les recettes. C'est pourquoi nous avons aujourd'hui une augmentation du prix de l'électricité, du l'essence et du gasoil....".
Selon l'ancien Premier ministre de Macky Sall, en faisant toutes ces mesures précitées, c'est le pouvoir d'achat des Sénégalais qui est réduit. Ce qui a un effet positif sur le paiement extérieur. C'est ce système qui permet le remboursement de la dette extérieure, or celle du Sénégal a atteint un sommet excessif, pour lui.
Compte tenu de ces faits, Abdoul Mbaye de préciser qu'on est dans l'ajustement structurel et on le restera pendant quelques années, trois à quatre ans, pense-t-il.
"Nous avons été à mesure de le prévoir et c'est venu. Ça été confirmé par ce fameux communiqué du Fonds monétaire international (FMI). Quand vous avez une économie non dynamique, qui parfois génère un déficit budgétaire en augmentation et un accroissement du déficit des paiements extérieurs, vous êtes obligés de réajuster", a expliqué le banquier.
Comment ? "en insistant sur plusieurs leviers notamment sur celui de la demande. Car le déficit budgétaire veut dire, l'État vit au dessus de ses moyens, dans notre cas, il y a trop de gaspillages. Et donc, il faut resserrer", a-t-il poursuivi.
Toujours dans ses explications, Abdoul Mbaye ajoute : "quand vous resserrez, vous ne pouvez pas tout de suite licencier. Vous cibler les dépenses d'exploitation que vous pouvez réduire. Il faut essayer d'augmenter les recettes. C'est pourquoi nous avons aujourd'hui une augmentation du prix de l'électricité, du l'essence et du gasoil....".
Selon l'ancien Premier ministre de Macky Sall, en faisant toutes ces mesures précitées, c'est le pouvoir d'achat des Sénégalais qui est réduit. Ce qui a un effet positif sur le paiement extérieur. C'est ce système qui permet le remboursement de la dette extérieure, or celle du Sénégal a atteint un sommet excessif, pour lui.
Compte tenu de ces faits, Abdoul Mbaye de préciser qu'on est dans l'ajustement structurel et on le restera pendant quelques années, trois à quatre ans, pense-t-il.
Autres articles
-
Deuxième sacre du Sénégal en CAN : Macky Sall salue la performance historique des “Lions”
-
CAN 2025 : Bassirou Diomaye Faye décrète le 19 janvier jour férié et promet une récompense aux “Lions”
-
Politique : l’AFP siffle la fin de la récréation et vise le sommet en 2029
-
Finale Sénégal–Maroc : la diplomatie sénégalaise met en avant l’amitié et la solidarité entre les deux pays
-
Prestation de serment de Mamadi Doumbouya : le Président Diomaye Faye se rend à Conakry





Deuxième sacre du Sénégal en CAN : Macky Sall salue la performance historique des “Lions”


