Je veux saluer un moment de République.
Je suis un responsable de l’opposition. Mes désaccords avec le pouvoir actuel sont connus et ils demeurent. Mais être dans l’opposition ne signifie ni perdre le sens de l’État, ni refuser de reconnaître ce qui va dans le sens de l’intérêt national.
À New York, devant l’Assemblée générale des Nations Unies, le Président Bassirou Diomaye Faye a porté une parole digne du Sénégal, en défendant notamment le multilatéralisme, le respect du droit international et une représentation plus juste de l’Afrique dans la gouvernance mondiale.
Je veux surtout retenir son soutien clairement réaffirmé à la candidature de l’ancien Président Macky Sall au poste de Secrétaire général des Nations Unies.
Sur ce point, le Président Bassirou Diomaye Faye s’est comporté en Chef d’État. Il faut savoir le dire.
Bassirou Diomaye Faye et Macky Sall ont été des adversaires politiques. Notre histoire récente est connue. Mais il existe des moments où la République doit être plus grande que nos querelles.
Dès lors que l’État du Sénégal porte officiellement cette candidature, elle ne peut plus être regardée comme celle d’un parti ou d’un camp.
Elle devient une candidature du Sénégal.
C’est cela aussi, la continuité de l’État. Les gouvernements passent, les majorités changent, mais la République demeure.
Reconnaître cette attitude ne fait disparaître aucun de nos désaccords avec le pouvoir. C’est simplement considérer qu’il existe des intérêts qui nous dépassent.
On peut combattre des politiques publiques et respecter les institutions. On peut contester un Gouvernement sans souhaiter l’échec de son pays. On peut aussi reconnaître un acte juste de son adversaire sans renoncer à ses convictions.
L’élection du Secrétaire général des Nations Unies obéit naturellement à des équilibres diplomatiques complexes. Mais le Sénégal doit défendre cette candidature avec tous les moyens de sa diplomatie.
Car si demain un Sénégalais accédait à cette responsabilité, ce ne serait la victoire d’aucun parti.
Ce serait une victoire du Sénégal et une fierté pour l’Afrique.
Il existe des moments pour nos désaccords, légitimes en démocratie.
Et puis il existe des moments où il ne doit rester qu’un seul camp : celui du Sénégal.
À New York, c’est ce Sénégal-là que nous avons vu.
Abdoulaye WILANE
Porte-parole national du Parti socialiste
Je suis un responsable de l’opposition. Mes désaccords avec le pouvoir actuel sont connus et ils demeurent. Mais être dans l’opposition ne signifie ni perdre le sens de l’État, ni refuser de reconnaître ce qui va dans le sens de l’intérêt national.
À New York, devant l’Assemblée générale des Nations Unies, le Président Bassirou Diomaye Faye a porté une parole digne du Sénégal, en défendant notamment le multilatéralisme, le respect du droit international et une représentation plus juste de l’Afrique dans la gouvernance mondiale.
Je veux surtout retenir son soutien clairement réaffirmé à la candidature de l’ancien Président Macky Sall au poste de Secrétaire général des Nations Unies.
Sur ce point, le Président Bassirou Diomaye Faye s’est comporté en Chef d’État. Il faut savoir le dire.
Bassirou Diomaye Faye et Macky Sall ont été des adversaires politiques. Notre histoire récente est connue. Mais il existe des moments où la République doit être plus grande que nos querelles.
Dès lors que l’État du Sénégal porte officiellement cette candidature, elle ne peut plus être regardée comme celle d’un parti ou d’un camp.
Elle devient une candidature du Sénégal.
C’est cela aussi, la continuité de l’État. Les gouvernements passent, les majorités changent, mais la République demeure.
Reconnaître cette attitude ne fait disparaître aucun de nos désaccords avec le pouvoir. C’est simplement considérer qu’il existe des intérêts qui nous dépassent.
On peut combattre des politiques publiques et respecter les institutions. On peut contester un Gouvernement sans souhaiter l’échec de son pays. On peut aussi reconnaître un acte juste de son adversaire sans renoncer à ses convictions.
L’élection du Secrétaire général des Nations Unies obéit naturellement à des équilibres diplomatiques complexes. Mais le Sénégal doit défendre cette candidature avec tous les moyens de sa diplomatie.
Car si demain un Sénégalais accédait à cette responsabilité, ce ne serait la victoire d’aucun parti.
Ce serait une victoire du Sénégal et une fierté pour l’Afrique.
Il existe des moments pour nos désaccords, légitimes en démocratie.
Et puis il existe des moments où il ne doit rester qu’un seul camp : celui du Sénégal.
À New York, c’est ce Sénégal-là que nous avons vu.
Abdoulaye WILANE
Porte-parole national du Parti socialiste
Autres articles
-
Affaire de présumée diffamation sur Sans Limites : Fadilou Keita recherché par un huissier de justice
-
Mali : l’Armée neutralise 50 terroristes à Abeïbara
-
Campagne agricole : Dr Alpha Ba met en garde contre des situations de soudure dans le monde rural
-
Crise de l’électricité : Thierno Alassane Sall met en cause la gestion du secteur
-
Aldiouma Sow répond à El Malick Ndiaye : « il est disqualifié pour parler de ce qui est en marche, de ce qui est à l’arrêt »




Affaire de présumée diffamation sur Sans Limites : Fadilou Keita recherché par un huissier de justice


