En visite aux familles éplorées suite à l’accident tragique survenu ce jeudi au village de Mbadianéne (Malem Hodar) où une violente collision entre un camion-citerne et un minicar de transport en commun, a fait dix-sept (17) morts, le ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement annonce des mesures coercitives.
«On ne va plus permettre que des transporteurs quittent à une certaine heure pour rallier des destinations très éloignées. Par exemple, comment peut-on permettre aux chauffeurs de quitter Dakar à 22 heures pour dire qu’il sera à Tambacounda avec un bus plein de monde ? C’est un risque et de ce risque, la nuit est elle-même un facteur réducteur de visibilité. Le deuxième risque, on ne le souhaite pas (mais) si un accident survient, il est plus difficile de porter secours à des gens qui sont à mille lieux des zones hospitalières», souligne Mansour Elimane Kane.
Et de marteler: «Je pense que ce sont des choses qu’il faut proscrire. Le ministre de l’Intérieur, moi-même, sous l’égide du Premier ministre, on est en train de travailler pour la mise en œuvre de cette réglementation des heures au niveau des gares routières et probablement, le dernier point, c’est qu’au niveau des gares routières, il faut bien que le contrôle se fasse».
Selon lui, «ce n’est pas seulement le contrôle des pièces d’identité (mais) un contrôle de passagers, voir combien de passagers, on a dans le bus de transport en commun comparé à ce qui est normal».
Ayant rendu visite aux blessés dans les structures de santé de Kaffrine, le ministre a, par la suite, fait le tour des villages endeuillés pour présenter les condoléances aux familles éplorées.
«On ne va plus permettre que des transporteurs quittent à une certaine heure pour rallier des destinations très éloignées. Par exemple, comment peut-on permettre aux chauffeurs de quitter Dakar à 22 heures pour dire qu’il sera à Tambacounda avec un bus plein de monde ? C’est un risque et de ce risque, la nuit est elle-même un facteur réducteur de visibilité. Le deuxième risque, on ne le souhaite pas (mais) si un accident survient, il est plus difficile de porter secours à des gens qui sont à mille lieux des zones hospitalières», souligne Mansour Elimane Kane.
Et de marteler: «Je pense que ce sont des choses qu’il faut proscrire. Le ministre de l’Intérieur, moi-même, sous l’égide du Premier ministre, on est en train de travailler pour la mise en œuvre de cette réglementation des heures au niveau des gares routières et probablement, le dernier point, c’est qu’au niveau des gares routières, il faut bien que le contrôle se fasse».
Selon lui, «ce n’est pas seulement le contrôle des pièces d’identité (mais) un contrôle de passagers, voir combien de passagers, on a dans le bus de transport en commun comparé à ce qui est normal».
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