Quatre (4) personnes, dont Amadou Bia Sow, connu sous le nom d’Arona Benga et membre de la structure Evenprod, ont été arrêtées hier, dimanche, par le Commissariat central de Rufisque dans le cadre d’une opération de lutte contre le trafic de drogue.
Selon Seneweb, cette intervention fait suite à des renseignements faisant état de l’existence d’un réseau de trafic de cocaïne opérant à la Cité André Kenny, à Rufisque. Le réseau aurait été dirigé par Mamadou Thiam, alias Mo Thiam, qui s’appuyait sur plusieurs collaborateurs pour assurer la livraison des produits.
La Brigade de recherches a d’abord identifié le présumé livreur, Abdoulaye Diassy. Un policier infiltré, se faisant passer pour un client, est parvenu à l’interpeller en flagrant délit alors qu’il effectuait une livraison. La substance saisie s’est révélée être de la cocaïne.
Lors de son interrogatoire, Abdoulaye Diassy a indiqué que la drogue provenait de Mamadou Thiam. Une descente immédiate au domicile de ce dernier a permis aux forces de l’ordre de surprendre Mamadou Thiam, Maguette Cissé et Amadou Bia Sow (Arona Benga) en train de consommer de la cocaïne.
La perquisition a conduit à la saisie de deux grammes de cocaïne, deux grammes de MDMA, cinq pipes, ainsi que du matériel destiné au conditionnement de la drogue (réchaud, boîte de bicarbonate, briquet) dans la chambre du présumé livreur.
Entendu par les enquêteurs, Arona Benga, qui se présente comme gérant de boîte, a reconnu les faits de consommation. Il a expliqué avoir commencé il y a deux à trois mois, à la suite de la perte de son emploi, et que la drogue avait été achetée par son ami Mamadou Thiam pour un usage personnel.
Selon Seneweb, les quatre mis en cause ont été placés en garde à vue pour « offre et cession de cocaïne ». Ils seront déférés devant le procureur de la République près du tribunal hors classe de Rufisque au terme de l'enquête.
Selon Seneweb, cette intervention fait suite à des renseignements faisant état de l’existence d’un réseau de trafic de cocaïne opérant à la Cité André Kenny, à Rufisque. Le réseau aurait été dirigé par Mamadou Thiam, alias Mo Thiam, qui s’appuyait sur plusieurs collaborateurs pour assurer la livraison des produits.
La Brigade de recherches a d’abord identifié le présumé livreur, Abdoulaye Diassy. Un policier infiltré, se faisant passer pour un client, est parvenu à l’interpeller en flagrant délit alors qu’il effectuait une livraison. La substance saisie s’est révélée être de la cocaïne.
Lors de son interrogatoire, Abdoulaye Diassy a indiqué que la drogue provenait de Mamadou Thiam. Une descente immédiate au domicile de ce dernier a permis aux forces de l’ordre de surprendre Mamadou Thiam, Maguette Cissé et Amadou Bia Sow (Arona Benga) en train de consommer de la cocaïne.
La perquisition a conduit à la saisie de deux grammes de cocaïne, deux grammes de MDMA, cinq pipes, ainsi que du matériel destiné au conditionnement de la drogue (réchaud, boîte de bicarbonate, briquet) dans la chambre du présumé livreur.
Entendu par les enquêteurs, Arona Benga, qui se présente comme gérant de boîte, a reconnu les faits de consommation. Il a expliqué avoir commencé il y a deux à trois mois, à la suite de la perte de son emploi, et que la drogue avait été achetée par son ami Mamadou Thiam pour un usage personnel.
Selon Seneweb, les quatre mis en cause ont été placés en garde à vue pour « offre et cession de cocaïne ». Ils seront déférés devant le procureur de la République près du tribunal hors classe de Rufisque au terme de l'enquête.
Autres articles
-
Maternité de Saré Moussa (Kolda) : le CDS retrace l’historique des travaux et interpelle la mairie sur les 35 millions votés pour ce chantier
-
Matam : les Douanes saisissent des faux médicaments d’une contre-valeur de plus de 18 millions FCFA
-
3FPT : 5 000 bons de formation initiale ouverts aux jeunes
-
Éducation nationale : le gouvernement mise sur le dialogue avec les enseignants
-
Cancer du sein au Sénégal : 2220 nouveaux cas et plus de 1300 décès par an, alerte la LISCA




Matam : les Douanes saisissent des faux médicaments d’une contre-valeur de plus de 18 millions FCFA


