La pêche européenne en Afrique de l'Ouest traverse une zone de turbulences majeures, à l'heure où l'avenir de l'accord de partenariat avec la Mauritanie reste incertain ».
Alors que l'actuel protocole arrive à échéance en 2026, la Lettonie a exprimé, lors d'une note adressée au Conseil de l'UE, ses vives inquiétudes face à l'impasse des négociations.
Riga pointe notamment du doigt une proposition de quotas jugée insuffisante (93 000 tonnes) pour la flotte européenne, tout en soulignant qu'« environ 50 % de ses captures annuelles » proviennent de ces eaux, rendant cet accord vital pour son économie.
Les autorités lettones alertent également sur un risque de déclassement géopolitique de l'Union européenne dans la région. « En l'absence d'activités de pêche européennes, il existe un risque majeur que ces opportunités soient reprises par des pays tiers tels que la Russie, la Chine ou la Turquie ».
Selon Riga, ce vide laisserait place à une exploitation moins encadrée des ressources, une situation déjà problématique pour des espèces comme la sardine et la sardinelle, exacerbant le sentiment de déséquilibre concurrentiel ressenti par les professionnels du secteur.
Face à ce constat, la Lettonie juge désormais « la suspension des opportunités de pêche inévitable » et presse la Commission européenne de réagir.
Outre la nécessité d'un accord plus viable avec Nouakchott, la Lettonie exige de la transparence sur les « mesures de sauvegarde » destinées à protéger la flotte européenne.
Alors que l'actuel protocole arrive à échéance en 2026, la Lettonie a exprimé, lors d'une note adressée au Conseil de l'UE, ses vives inquiétudes face à l'impasse des négociations.
Riga pointe notamment du doigt une proposition de quotas jugée insuffisante (93 000 tonnes) pour la flotte européenne, tout en soulignant qu'« environ 50 % de ses captures annuelles » proviennent de ces eaux, rendant cet accord vital pour son économie.
Les autorités lettones alertent également sur un risque de déclassement géopolitique de l'Union européenne dans la région. « En l'absence d'activités de pêche européennes, il existe un risque majeur que ces opportunités soient reprises par des pays tiers tels que la Russie, la Chine ou la Turquie ».
Selon Riga, ce vide laisserait place à une exploitation moins encadrée des ressources, une situation déjà problématique pour des espèces comme la sardine et la sardinelle, exacerbant le sentiment de déséquilibre concurrentiel ressenti par les professionnels du secteur.
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