Malgré un paysage commercial encore contrasté, le commerce intra-africain montre des signes de vitalité encourageants. Le rapport African Trade Report 2026 d'Afreximbank confirme cette tendance avec une hausse de la valeur totale des échanges sur le continent, atteignant « environ 213,8 milliards de dollars US » en 2025, contre 202,7 milliards l'année précédente.
Si la dynamique est réelle, la mise en œuvre de l'accord reste inégale selon les pays.
Alors que 49 États ont ratifié le traité, le rapport précise que « seuls 17 pays avaient soumis des programmes tarifaires complets couvrant toutes les catégories de produits » au milieu de l'année 2026. L'Érythrée reste le seul pays à ne pas avoir signé l'accord. Le Bénin, la Libye, la Somalie, le Soudan du Sud et le Soudan n'ont pas encore terminé le processus de ratification.
Le document note que ce décalage souligne le défi majeur de l'harmonisation des politiques douanières nationales pour libérer pleinement le potentiel du marché commun.
Néanmoins, les succès nationaux servent de catalyseurs pour le reste du continent. Le document souligne que des pays comme le Nigeria ou l'Afrique du Sud utilisent déjà « l'Initiative de commerce guidé » pour dynamiser leurs exportations manufacturières.
L'enjeu pour les mois à venir sera d'étendre ces bonnes pratiques afin que la promesse d'une Afrique intégrée profite équitablement à l'ensemble des nations signataires.
pour réussir, la ZLECAF le rapport souligne la nécessité des actions urgentes sur plusieurs fronts notamment l’accélération de la mise en œuvre programmes tarifaires, les règles d'origine et la coordination nationale.
Si la dynamique est réelle, la mise en œuvre de l'accord reste inégale selon les pays.
Alors que 49 États ont ratifié le traité, le rapport précise que « seuls 17 pays avaient soumis des programmes tarifaires complets couvrant toutes les catégories de produits » au milieu de l'année 2026. L'Érythrée reste le seul pays à ne pas avoir signé l'accord. Le Bénin, la Libye, la Somalie, le Soudan du Sud et le Soudan n'ont pas encore terminé le processus de ratification.
Le document note que ce décalage souligne le défi majeur de l'harmonisation des politiques douanières nationales pour libérer pleinement le potentiel du marché commun.
Néanmoins, les succès nationaux servent de catalyseurs pour le reste du continent. Le document souligne que des pays comme le Nigeria ou l'Afrique du Sud utilisent déjà « l'Initiative de commerce guidé » pour dynamiser leurs exportations manufacturières.
L'enjeu pour les mois à venir sera d'étendre ces bonnes pratiques afin que la promesse d'une Afrique intégrée profite équitablement à l'ensemble des nations signataires.
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