À Ziguinchor des éleveurs réclament plus de 10 millions FCFA à des responsables politiques à qui ils ont remis des moutons à la veille de la Tabaski. Selon la Rfm qui donne l’information, les accusations sont portées par des individus qui disent être mandatés par Doudou Kâ, ministre des Transports aériens et du développement des Infrastructures aéroportuaires.
Ces éleveurs très en colère déplorent les dommages générés et menacent de porter plainte pour recouvrer leurs fonds. Le camp du ministre dément et promet de saisir la justice contre ces fausses accusations.
« Des gens ont pris les moutons au nom de Doudou Kâ. Ils ont fait savoir que c'était destiné à ceux qui revenaient de la Mecque. Et toujours selon leurs versions, le ministre a confirmé qu'il va acheter tout le lot. Le total fait plus de 2.300.0000 FCFA. Ça fait plus de trois mois que je cherche à entrer en possession de mes fonds, mais en vain », a dit Demba Ba dans Rfm.
Il n'est pas le seul à être dans cette situation. Arona Diedhiou, opérateur économique, vit le même calvaire.
« Des hommes de confiance de Doudou Kâ sont venus me dire qu'ils veulent des moutons au nom du ministre. Chaque bête est cédée à 50.000 Fcfa et le total fait 6 millions FCFA. Ça fait trois mois que je ne travaille plus et il n'arrive plus à me rembourser », a-t-il confié.
Ces éleveurs, impactés par la situation, menacent de saisir la justice pour recouvrer leurs fonds.
Le camp du ministre Doudou Kâ écarte toute responsabilité dans cette affaire et dément avoir mandaté des responsables politiques.
« Nous tenons à rappeler que Doudou Kâ ne doit aucun franc à ces opérateurs économiques et se réserve le droit de saisir la justice si ces personnes décidaient de maintenir ces fausses accusations dont le seul dessein est de ternir sa réputation (...) il est bon de rétablir la vérité. Il ne doit de l'argent à personne », a fait savoir Ousmane Diallo, porte-parole du camp politique du ministre.
Ces éleveurs très en colère déplorent les dommages générés et menacent de porter plainte pour recouvrer leurs fonds. Le camp du ministre dément et promet de saisir la justice contre ces fausses accusations.
« Des gens ont pris les moutons au nom de Doudou Kâ. Ils ont fait savoir que c'était destiné à ceux qui revenaient de la Mecque. Et toujours selon leurs versions, le ministre a confirmé qu'il va acheter tout le lot. Le total fait plus de 2.300.0000 FCFA. Ça fait plus de trois mois que je cherche à entrer en possession de mes fonds, mais en vain », a dit Demba Ba dans Rfm.
Il n'est pas le seul à être dans cette situation. Arona Diedhiou, opérateur économique, vit le même calvaire.
« Des hommes de confiance de Doudou Kâ sont venus me dire qu'ils veulent des moutons au nom du ministre. Chaque bête est cédée à 50.000 Fcfa et le total fait 6 millions FCFA. Ça fait trois mois que je ne travaille plus et il n'arrive plus à me rembourser », a-t-il confié.
Ces éleveurs, impactés par la situation, menacent de saisir la justice pour recouvrer leurs fonds.
Le camp du ministre Doudou Kâ écarte toute responsabilité dans cette affaire et dément avoir mandaté des responsables politiques.
« Nous tenons à rappeler que Doudou Kâ ne doit aucun franc à ces opérateurs économiques et se réserve le droit de saisir la justice si ces personnes décidaient de maintenir ces fausses accusations dont le seul dessein est de ternir sa réputation (...) il est bon de rétablir la vérité. Il ne doit de l'argent à personne », a fait savoir Ousmane Diallo, porte-parole du camp politique du ministre.
Autres articles
-
Magal Touba 2026 : le ministère de l'Hydraulique met en service cinq postes avancés pour le ravitaillement en eau
-
CESTI : Dr Mouminy Camara devient le nouveau directeur
-
Tribune : Boubacar Seye décrypte la crise de Ceuta, véritable enjeu de puissance géopolitique
-
Rapports de la CNDH : Amsatou Sow Sidibé salue les réformes engagées et plaide pour un renforcement de l’institution
-
TER : reprise du trafic commercial entre Dakar et Diamniadio, essais en cours vers l'AIBD




Magal Touba 2026 : le ministère de l'Hydraulique met en service cinq postes avancés pour le ravitaillement en eau


