La modernisation de l’administration sénégalaise ne peut se faire sans une innovation maîtrisée et inclusive. C’est le message porté par le ministre de la Fonction publique et de la Réforme du service public, Olivier Boucal, lors de la finale du Gov’Athon, tenue mardi, une compétition dédiée à la transformation des services publics par le numérique et la créativité citoyenne.
Pour le ministre, l’innovation publique doit impérativement s’inscrire dans un cadre responsable. « L’innovation publique doit être responsable, elle doit renforcer la confiance, améliorer l’accès et non créer de nouvelles exclusions », a-t-il déclaré, insistant sur la nécessité de concilier progrès technologique et justice sociale. Il a souligné que le numérique, s’il est bien utilisé, peut « accélérer, simplifier et sécuriser » l’action publique, à condition de rester « plus juste, plus efficace et plus proche des citoyens ».
Olivier Boucal a également mis l’accent sur les exigences éthiques liées à la transformation numérique. « Elle doit respecter l’éthique, protéger les données personnelles, garantir la transparence et prévenir les abus », a-t-il affirmé, rappelant les responsabilités de l’État face aux nouveaux usages technologiques.
À travers le Gov’Athon, a-t-il poursuivi, l’État sénégalais fait le choix « d’ouvrir ses portes et ses données » et d’inviter la jeunesse, les universités, les startups et les communautés technologiques à co-construire des solutions pour améliorer le service public. Une démarche qu’il qualifie « d’humilité et de courage », l’administration acceptant d’être « questionnée, challengée et améliorée ».
Présent à la cérémonie, l’ambassadeur du Maroc au Sénégal, Hassan Naciri, a salué l’engagement d’une jeunesse « qui ne se contente plus d’observer l’action publique », mais participe activement à sa transformation. Le projet AgriDataGov, plateforme numérique de suivi des intrants et équipements agricoles, a remporté le Gov’Athon 2025, avec une prime de 20 millions de francs CFA.
Pour le ministre, l’innovation publique doit impérativement s’inscrire dans un cadre responsable. « L’innovation publique doit être responsable, elle doit renforcer la confiance, améliorer l’accès et non créer de nouvelles exclusions », a-t-il déclaré, insistant sur la nécessité de concilier progrès technologique et justice sociale. Il a souligné que le numérique, s’il est bien utilisé, peut « accélérer, simplifier et sécuriser » l’action publique, à condition de rester « plus juste, plus efficace et plus proche des citoyens ».
Olivier Boucal a également mis l’accent sur les exigences éthiques liées à la transformation numérique. « Elle doit respecter l’éthique, protéger les données personnelles, garantir la transparence et prévenir les abus », a-t-il affirmé, rappelant les responsabilités de l’État face aux nouveaux usages technologiques.
À travers le Gov’Athon, a-t-il poursuivi, l’État sénégalais fait le choix « d’ouvrir ses portes et ses données » et d’inviter la jeunesse, les universités, les startups et les communautés technologiques à co-construire des solutions pour améliorer le service public. Une démarche qu’il qualifie « d’humilité et de courage », l’administration acceptant d’être « questionnée, challengée et améliorée ».
Présent à la cérémonie, l’ambassadeur du Maroc au Sénégal, Hassan Naciri, a salué l’engagement d’une jeunesse « qui ne se contente plus d’observer l’action publique », mais participe activement à sa transformation. Le projet AgriDataGov, plateforme numérique de suivi des intrants et équipements agricoles, a remporté le Gov’Athon 2025, avec une prime de 20 millions de francs CFA.
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