Le journaliste Doudou Coulibaly a été déféré ce jeudi matin au parquet de Dakar. Selon l'un de ses avocats, Me Aboubacry Baro, son état de santé est inquiétant. « Doudou est malade, son état de santé n'est pas compatible avec la prison et c'est pourquoi, on demande sa libération immédiate. Sa situation sanitaire est très alarmante, il est souffrant, il a un problème rénal, un problème cardiaque et il est diabétique en même temps », a-t-il déclaré.
Revenant sur les chefs d'accusation qui pèsent sur son client, Me Barro a confié à la Rfm : « il est poursuivi, dans un premier temps, pour les propos qu'il a ou qu'il aurait tenus à l'endroit du Premier ministre, une autorité exerçant tout ou partie des prérogatives d'un chef d'État. Alors qu'il a dit, qu'il ne s'adressait pas à un Premier ministre. Il avait dit qu'un « chef de bandit doit inviter un chef de bandit ». Mais, ils se sont rendus compte que cette infraction ne saurait prospérer et, entre-temps, dans la seconde édition, on l'a rappelé à nouveau par rapport à des « propos outrageants » qu'il aurait cette fois-ci proférés à l'endroit du chef de l'État turc », a expliqué la robe noire.
« Dans la vidéo qu'on met sur la série qu'on lui montre », a poursuivi l'avocat, « on brandit un élément sonore dans lequel, effectivement, Doudou dit que le président turc est un dictateur pour avoir été à l'origine de l'emprisonnement et d'une condamnation à perpétuité de 3 000 personnes. Il n'a fait que relever une information qui est partagée un peu partout. Il faut dire qu'un Sénégalais mérite protection. Le problème turc ne nous concerne pas. La Turquie n'a qu'à régler ses problèmes. Ce n’est pas à l’État du Sénégal d'agir par procuration », a souligné Me Barro.
Il a estimé par-là que son client « doit être relâché tout simplement depuis la police. Au parquet, il doit bénéficier d'une mesure de classement sans suite ».
Pour rappel, le journaliste Doudou Coulibaly est en détention depuis hier mercredi.
Revenant sur les chefs d'accusation qui pèsent sur son client, Me Barro a confié à la Rfm : « il est poursuivi, dans un premier temps, pour les propos qu'il a ou qu'il aurait tenus à l'endroit du Premier ministre, une autorité exerçant tout ou partie des prérogatives d'un chef d'État. Alors qu'il a dit, qu'il ne s'adressait pas à un Premier ministre. Il avait dit qu'un « chef de bandit doit inviter un chef de bandit ». Mais, ils se sont rendus compte que cette infraction ne saurait prospérer et, entre-temps, dans la seconde édition, on l'a rappelé à nouveau par rapport à des « propos outrageants » qu'il aurait cette fois-ci proférés à l'endroit du chef de l'État turc », a expliqué la robe noire.
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