
Selon le maire de Dagana, sa formation politique reste fermement attachée au principe de la reddition des comptes et à la lutte contre la corruption. Des démarches qui, selon lui, doivent faire partie du fonctionnement normal de l'État. Il rappelle que le Sénégal a réalisé des réformes positives au cours de la dernière décennie, réformes qu'il juge essentielles à pérenniser. "La création du pôle financier et le renforcement de l'Ofnac sous le régime du Président Macky Sall n'ont pas été mis en place pour régler des comptes politiques", a précisé l'ancien ministre.
"Il est donc inacceptable que ces principes et réformes soient utilisés à des fins de vengeance politicienne et électoraliste", a-t-il ajouté. À propos du dossier impliquant Farba Ngom, Oumar Sarr dénonce "la volonté d'imposer la levée de son immunité parlementaire sans présenter un dossier d'accusation, ce qui constitue une preuve irréfutable que cette affaire est une entreprise de liquidation d’un adversaire politique, vu comme un obstacle pour Pastef dans la région de Matam."
Il poursuit en affirmant que cette démarche n'est que "la première étape d’une offensive visant à instrumentaliser certains segments de la justice pour emprisonner les opposants électoraux de Pastef et réduire au silence les voix dissidentes." Il souligne également que, dans cette même logique électoraliste, d'autres maires et responsables de l'opposition sont soit arrêtés, soit menacés d'arrestation.
Oumar Sarr conclut en appelant tous les démocrates à dénoncer cette dérive autoritaire du pouvoir et à se mobiliser pour y faire face.
"Il est donc inacceptable que ces principes et réformes soient utilisés à des fins de vengeance politicienne et électoraliste", a-t-il ajouté. À propos du dossier impliquant Farba Ngom, Oumar Sarr dénonce "la volonté d'imposer la levée de son immunité parlementaire sans présenter un dossier d'accusation, ce qui constitue une preuve irréfutable que cette affaire est une entreprise de liquidation d’un adversaire politique, vu comme un obstacle pour Pastef dans la région de Matam."
Il poursuit en affirmant que cette démarche n'est que "la première étape d’une offensive visant à instrumentaliser certains segments de la justice pour emprisonner les opposants électoraux de Pastef et réduire au silence les voix dissidentes." Il souligne également que, dans cette même logique électoraliste, d'autres maires et responsables de l'opposition sont soit arrêtés, soit menacés d'arrestation.
Oumar Sarr conclut en appelant tous les démocrates à dénoncer cette dérive autoritaire du pouvoir et à se mobiliser pour y faire face.
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