Le parquet n’entend pas s’opposer à la demande de mise en liberté provisoire de Dame Amar et Cie, en détention de neuf (9) mois, dans l'affaire de ma « la mort par d’overdose » de Hiba Thiam, survenue, avril dernier. Selon le représentant du ministère public « les règles de procédure sont encadrées par une procédure. Si aujourd'hui ils (les prévenus) sont en détention c'est dans le respect des règles qui sont prescrites dans le code pénal. Si le code n'avait pas permis de prendre le délai d'un mois, je ne pense pas que cela soit possible que le juge retienne une personne en prison. Le parquet n'entend pas s'opposer à cette demande de mise en liberté provisoires », a soutenu le procureur dans son réquisitoire.
Et quant à Me Dia, avocat de la défense, comme ses clients ne sont pas poursuivis pour assassinat ni commis de délit, ils doivent bénéficier de liberté provisoire. « Personne n’est poursuivi pour assassinat. Ces gens auraient dû bénéficier d’une liberté provisoire depuis trois mois. Ils sont en détention depuis 9 mois. Ils n'ont pas assassiné une personne ni commis un délit », a-t-il plaidé.
Son compère Me Ciré Clédor Ly, de signifier au « juge d’instruction que son rôle n’est pas de punir » et d’informer au ministère public, que « l’une d’entre elle a des jumelles qui l'attendent à la maison ». « Prenez votre réquisition au nom de la société. Nous demandons la miséricorde. Permettez-leur de rejoindre leur famille. Ils ne sont que des enfants qui ne comprennent pas. Est-ce un jeu ou un drame. Tout individu arrêté ou détenu devra être traduit et jugé dans des raisons probables ou libérés », a-t-il imploré devant la salle.
Mais, compte tenu du réquisitoire du procureur et des plaidoiries des conseils de la défense, le juge n’a accordé de liberté à aucun d’entre eux. Une décision que le président de la 3e Chambre correctionnelle de Dakar, Ameth Sy motive que « vu le trouble à l’ordre public ne s’est pas estompé ». Par contre, le juge a maintenu le renvoi du procès, au 13 janvier 2021.
Et quant à Me Dia, avocat de la défense, comme ses clients ne sont pas poursuivis pour assassinat ni commis de délit, ils doivent bénéficier de liberté provisoire. « Personne n’est poursuivi pour assassinat. Ces gens auraient dû bénéficier d’une liberté provisoire depuis trois mois. Ils sont en détention depuis 9 mois. Ils n'ont pas assassiné une personne ni commis un délit », a-t-il plaidé.
Son compère Me Ciré Clédor Ly, de signifier au « juge d’instruction que son rôle n’est pas de punir » et d’informer au ministère public, que « l’une d’entre elle a des jumelles qui l'attendent à la maison ». « Prenez votre réquisition au nom de la société. Nous demandons la miséricorde. Permettez-leur de rejoindre leur famille. Ils ne sont que des enfants qui ne comprennent pas. Est-ce un jeu ou un drame. Tout individu arrêté ou détenu devra être traduit et jugé dans des raisons probables ou libérés », a-t-il imploré devant la salle.
Mais, compte tenu du réquisitoire du procureur et des plaidoiries des conseils de la défense, le juge n’a accordé de liberté à aucun d’entre eux. Une décision que le président de la 3e Chambre correctionnelle de Dakar, Ameth Sy motive que « vu le trouble à l’ordre public ne s’est pas estompé ». Par contre, le juge a maintenu le renvoi du procès, au 13 janvier 2021.
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