Le ministre malien de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le général de division Abdoulaye Maïga, a annoncé ce vendredi l’interdiction de la circulation, de la distribution et de la vente du journal Jeune Afrique sur l’ensemble du territoire national, pour « accusations fallacieuses et subversives contre le Mali suite à la perturbation de l'approvisionnement en hydrocarbures, apologie du terrorisme ».
Selon le document, les autorités maliennes reprochent au journal des « accusations sans fondement et absence d'équilibre dans le traitement de l'information par des allégations d'exactions contre une partie de la population, portées contre les autorités des pays de la Confédération des Etats du Sahel et à l'ensemble des Forces Armées burkinabè »
Les autorités maliennes dénoncent par ailleurs une « absence d’objectivité journalistique », marquée par une « partialité », un « discours orienté », ainsi que des faits de « diffamation et d’incitation à la haine ».
« Tout contrevenant aux dispositions de la présente décision s'expose aux sanctions prévues par la réglementation en vigueur », lit-on.
Pour rappel, la Haute Autorité de la Communication du Mali (HAC) a suspendu et retiré plusieurs chaînes de télévision et radios françaises.
Pour rappel, RFI (Radio France Internationale) et France 24 sont suspendues depuis mars 2022, suivies par d’autres médias français tels que TV5 Monde, France 2, TF1 et LCI, portant à six le nombre total de médias français suspendus ou retirés des bouquets de diffusion à la suite de décisions de la HAC.
Selon le document, les autorités maliennes reprochent au journal des « accusations sans fondement et absence d'équilibre dans le traitement de l'information par des allégations d'exactions contre une partie de la population, portées contre les autorités des pays de la Confédération des Etats du Sahel et à l'ensemble des Forces Armées burkinabè »
Les autorités maliennes dénoncent par ailleurs une « absence d’objectivité journalistique », marquée par une « partialité », un « discours orienté », ainsi que des faits de « diffamation et d’incitation à la haine ».
« Tout contrevenant aux dispositions de la présente décision s'expose aux sanctions prévues par la réglementation en vigueur », lit-on.
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