Le Syndicat autonome des médecins, pharmaciens et chirurgiens-dentistes du Sénégal (SAMES), qui dit avoir «épuisé les mécanismes internes de dialogue», a demandé, jeudi 18 décembre, au gouvernement de «statuer de manière responsable et impartiale» sur le scandale qui secoue l’Agence sénégalaise de la réglementation pharmaceutique (ARP).
Dans un communiqué parvenu à PressAfrik, le SAMES – Section ARP estime que « l’intervention de l’Etat permettra de régler une situation qui constitue le point culminant d’un malaise institutionnel profond, résultant de dysfonctionnements persistants dans la gouvernance et la gestion» de la structure. »
Les syndicalistes ont, par ailleurs, prévenu l’Etat « sur les conséquences d’une éventuelle passivité. Toute fragilisation de l’ARP à des conséquences directes sur la sécurité sanitaire des citoyens, la lutte contre les médicaments de qualité inférieure et falsifiée et la confiance des partenaires du Sénégal », assurent-ils. Pour les acteurs de la santé, cette « crise institutionnelle plus large » est le résultat de «pratiques contraires aux principes de bonne gouvernance» au sein de l’ARP. Ils citent entre autres : «le népotisme», le «clientélisme familial», «des soupçons de corruption» et des «conflits d’intérêts».
Pour rappel, l’affaire Softcare débute par un communiqué de l’ARP. Celle-ci disait avoir suspendu les activités de l’usine, après avoir constaté des «produits périmés» dans le processus de fabrication de couches de bébés et de serviettes hygiéniques. Cependant, la volte-face du régulateur, annonçant la levée de sa mesure après «une analyse approfondie de la situation», a suscité des remous dans le milieu, avec le SAMES qui conteste la décision.
Dans un communiqué parvenu à PressAfrik, le SAMES – Section ARP estime que « l’intervention de l’Etat permettra de régler une situation qui constitue le point culminant d’un malaise institutionnel profond, résultant de dysfonctionnements persistants dans la gouvernance et la gestion» de la structure. »
Les syndicalistes ont, par ailleurs, prévenu l’Etat « sur les conséquences d’une éventuelle passivité. Toute fragilisation de l’ARP à des conséquences directes sur la sécurité sanitaire des citoyens, la lutte contre les médicaments de qualité inférieure et falsifiée et la confiance des partenaires du Sénégal », assurent-ils. Pour les acteurs de la santé, cette « crise institutionnelle plus large » est le résultat de «pratiques contraires aux principes de bonne gouvernance» au sein de l’ARP. Ils citent entre autres : «le népotisme», le «clientélisme familial», «des soupçons de corruption» et des «conflits d’intérêts».
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