Le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) s’est réjoui de la libération sous contrôle judiciaire, « ce mercredi », du journaliste Toufé Maecha, après trois jours de détention. L'organisation internationale de défense des médias a partagé cette information à travers une note publiée sur sa page Facebook, précisant que le professionnel avait été privé de liberté en raison de ses articles parus dans La Gazette des Comores portant sur « l'état de santé d'un ancien président en détention ».
Les arrestations avaient également ciblé le directeur de publication du journal, El-Had Saïd Omar, qui avait aussi été « arrêté lundi », a été « libéré sous conditions, hier », a rapporté l'ONG dans son communiqué en ligne.
Réagissant à cette procédure, le représentant du CPJ pour l’Afrique francophone, Moussa Ngom, a estimé dans la déclaration officielle relayée sur le réseau social que « les autorités comoriennes devraient s’abstenir d’arrêter cavalièrement des journalistes pour leurs reportages et reconnaître plutôt l’importance de publier des informations sur des sujets d’intérêt public ».
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