Le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) s’est réjoui de la libération sous contrôle judiciaire, « ce mercredi », du journaliste Toufé Maecha, après trois jours de détention. L'organisation internationale de défense des médias a partagé cette information à travers une note publiée sur sa page Facebook, précisant que le professionnel avait été privé de liberté en raison de ses articles parus dans La Gazette des Comores portant sur « l'état de santé d'un ancien président en détention ».
Les arrestations avaient également ciblé le directeur de publication du journal, El-Had Saïd Omar, qui avait aussi été « arrêté lundi », a été « libéré sous conditions, hier », a rapporté l'ONG dans son communiqué en ligne.
Réagissant à cette procédure, le représentant du CPJ pour l’Afrique francophone, Moussa Ngom, a estimé dans la déclaration officielle relayée sur le réseau social que « les autorités comoriennes devraient s’abstenir d’arrêter cavalièrement des journalistes pour leurs reportages et reconnaître plutôt l’importance de publier des informations sur des sujets d’intérêt public ».
-
Armée burkinabè : 136 spécialistes diplômés pour relever les défis sécuritaires
-
Nigeria: des restes humains découverts dans des forêts de l'État d'Abia
-
Les combats se poursuivent en Éthiopie, Addis Abeba accuse Asmara, Khartoum et Le Caire de soutenir les rebelles tigréens
-
Mali: embuscade meurtrière des jihadistes du Jnim à Niono contre l'Africa Corps russe
-
Maroc: après sa nomination, Fatima Ezzahra El Mansouri entame les discussions avec les partis





Armée burkinabè : 136 spécialistes diplômés pour relever les défis sécuritaires


