Farba Ngom qui avait initialement refusé de répondre aux enquêteurs lors de l'exploitation technique des appareils dénonçant une procédure faite en l'absence de ses conseils, s'est montré plus docile lors de cette audition.
Selon des informations de « Libération », le mis en cause n'a pas nié la possession des téléphones. Il a expliqué avoir réussi à introduire un premier téléphone lors de son transfert de la prison de Rebeuss vers le Pavillon spécial. L'appareil était dissimulé dans un pot de lait selon ses déclarations.
Concernant le deuxième téléphone saisi, la défense de Farba Ngom pointe directement vers le personnel de surveillance. Le maire des Agnams a affirmé que l'appareil lui aurait été « prêté » par l'agent pénitentiaire Serigne Abdou Aziz Guèye pour passer un appel, avant que ce dernier ne l'« oublie » dans la cellule.
De son côté, l'agent Guèye, déjà inculpé et placé sous mandat de dépôt pour corruption et introduction d'objets prohibés, soutient cette version. Il nie fermement avoir reçu la moindre contrepartie financière de la part du détenu. Malgré la convergence des témoignages des deux mis en cause, les gendarmes de la SR restent sceptiques. La thèse de la générosité désintéressée ou de l'oubli accidentel peine à convaincre les enquêteurs.
Une poursuite des investigations a été confiée à la SR pour approfondir les recherches.
Selon des informations de « Libération », le mis en cause n'a pas nié la possession des téléphones. Il a expliqué avoir réussi à introduire un premier téléphone lors de son transfert de la prison de Rebeuss vers le Pavillon spécial. L'appareil était dissimulé dans un pot de lait selon ses déclarations.
Concernant le deuxième téléphone saisi, la défense de Farba Ngom pointe directement vers le personnel de surveillance. Le maire des Agnams a affirmé que l'appareil lui aurait été « prêté » par l'agent pénitentiaire Serigne Abdou Aziz Guèye pour passer un appel, avant que ce dernier ne l'« oublie » dans la cellule.
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