En apparence, Jacob Zuma a dressé un bilan plutôt honnête de son mandat à la tête de l’ANC. Le président sud-africain a admis que le peuple est mécontent de l’état du parti, enregistrant le recul de l’ANC dans les urnes, particulièrement aux dernières municipales.
Même franc-parler apparent sur la corruption. Jacob Zuma a noté « la perception populaire que l’ANC est égoïste, arrogante, et trop conciliante » à ce sujet. Mais cette déclaration a des airs de provocation, quand on sait la litanie de scandales qui entoure son second mandat. Loin de faire amende honorable, Jacob Zuma a refusé de prendre ses responsabilités.
Même franc-parler apparent sur la corruption. Jacob Zuma a noté « la perception populaire que l’ANC est égoïste, arrogante, et trop conciliante » à ce sujet. Mais cette déclaration a des airs de provocation, quand on sait la litanie de scandales qui entoure son second mandat. Loin de faire amende honorable, Jacob Zuma a refusé de prendre ses responsabilités.
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