C’est une série de photos prises par la police qui pose problème. Prises après la tuerie qui a fait 34 morts le 16 août dernier, on y voit les corps de mineurs, des armes à leurs côtés. Mais sur des photos prises avant l’intervention policière, ces mêmes mineurs apparaissent désarmés.
La cheffe de la police a déjà demandé l’ouverture d’une enquête interne pour tenter de déterminer s’il s’agissait de preuves fabriquées. Le juge à la retraite, Ian Farlam, a promis que toute la lumière serait faite sur les événements du 16 août.
Depuis le début des débats, les avocats des victimes ont déjà affirmé que, selon les rapports d'autopsie, au moins 14 des mineurs avaient été tués d'une balle dans le dos, ce qui suggère qu'ils ont été abattus de sang-froid alors qu'ils s'enfuyaient.
Source : Rfi
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