Le Collectif des Universitaires pour la Démocratie (CUD) a lancé un cri d'alarme contre le possible vote par les parlementaires d'un projet de loi d'amnistie concernant les infractions liées aux manifestations politiques entre 2021 et 2024. Dans un communiqué, le CUD a dénoncé "les implications graves de cette proposition sur la mémoire collective et les fondements d'une communauté nationale."
Le collectif a affirmé que "l'amnistie projetée serait équivalente à un second assassinat des martyrs, anéantissant ainsi la possibilité d'accéder à la vérité et compromettant la Mémoire comme un patrimoine immatériel crucial." Ainsi, il a fustigé l'utilisation politique de cette amnistie en la qualifiant de "de défiance envers le temps et d'entrave à la construction d'un avenir collectif entrepreneur de sérénité."
Le communiqué a souligné "l'aspect odieux et innommable d'un pacte républicain qui semble vouloir faire disparaître toujours le passé macabre dans un trou noir inaccessible à la compréhension contemporaine." Du point de vue anthropologique, le CUD a interrogé la manipulation politique de l'amnistie qui, selon eux, "interdit à la société de dialoguer avec ses propres démons, laissant ainsi place au mensonge comme élément essentiel de l'ordre symbolique."
La critique s'étend au domaine juridique et moral. Pointant du doigt les risques d'impunité pour des actes tels que les arrestations arbitraires, la torture et les atteintes à la dignité humaine, le CUD s'est interrogé sur les formes de solidarité juridique avec les citoyens victimes de diverses violences.
Le collectif a appelé à une profonde réflexion sur la signification de cette loi d'amnistie, suggérant que son adoption devrait entraîner une saisine du Conseil constitutionnel. Les universitaires ont rappelé que même en cas de validation constitutionnelle, "une abrogation future ne devrait pas être écartée pour rétablir une orthodoxie dans la mise en œuvre des principes qui guident la responsabilité pénale".
Le collectif a affirmé que "l'amnistie projetée serait équivalente à un second assassinat des martyrs, anéantissant ainsi la possibilité d'accéder à la vérité et compromettant la Mémoire comme un patrimoine immatériel crucial." Ainsi, il a fustigé l'utilisation politique de cette amnistie en la qualifiant de "de défiance envers le temps et d'entrave à la construction d'un avenir collectif entrepreneur de sérénité."
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