En Algérie, ce jeudi 1er octobre 2026, les députés ont adopté une révision du Code pénal. Avec cette nouvelle disposition légale, qui n’a pas pris en compte un moratoire, les auteurs d'incendies de forêts ou de champs encourent désormais la peine de mort.
Selon nos confrères de l’AFP, la loi étend également la peine capitale à de nouveaux cas d'enlèvements d'enfants accompagnés de violences graves, après la constatation d'une multiplication des crimes. Abdelmadjid Tebboune, le président algérien, avait défendu le texte et milité pour son adoption.
Dans la foulée du vote de la loi, le ministre de la Justice, Lotfi Boudjemaa, s’est réjoui de la situation. «L'adoption de la peine de mort pour ces actes constitue la réponse juridique appropriée pour éradiquer ces crimes », a-t-il affirmé.
Le parlement a voté cette loi pour éradiquer les incendies criminels et dissuader les pyromanes suite aux incendies de forêt particulièrement meurtriers et dévastateurs qui ont frappé le pays au cours de l'été.
Pour rappel, l'Algérie continue de prononcer des condamnations à mort (notamment pour terrorisme ou homicide). Mais depuis 1993, le pays applique un moratoire de fait sur les exécutions. Toutefois, le chef de l'État a exprimé sa volonté de rompre ce moratoire pour les pyromanes en insistant sur le fait que les exécutions seraient appliquées une fois toutes les voies de recours épuisées.
Selon nos confrères de l’AFP, la loi étend également la peine capitale à de nouveaux cas d'enlèvements d'enfants accompagnés de violences graves, après la constatation d'une multiplication des crimes. Abdelmadjid Tebboune, le président algérien, avait défendu le texte et milité pour son adoption.
Dans la foulée du vote de la loi, le ministre de la Justice, Lotfi Boudjemaa, s’est réjoui de la situation. «L'adoption de la peine de mort pour ces actes constitue la réponse juridique appropriée pour éradiquer ces crimes », a-t-il affirmé.
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