La rencontre à laquelle le chef de l’Etat a convié l’opposition et la société civile doit être la règle. C’est l’avis de Alioune Tine qui se prononçait sur le dialogue que Macky Sall doit présider mardi au Centre international de conférence Abdou Diouf (Cicad).
«Cette question, elle est tellement stratégique que l’opposition, le pouvoir et la société civile doivent être présents, en, discuter largement. Maintenant, si les idées et les recommandations de la société civile et de l’opposition ne sont pas prises en charge, les gens saisissent l’opinion pour en parler. Ce n’est pas une question que les Sénégalais doivent bouder», a affirmé l'expert en relations internationales.
Et de poursuivre sur Sud Fm : «il faut que l’Etat soit sérieux, et que s’il y a des gens qui ont des connaissances, qu’on les invite, qu’on n’essaie pas de les éviter».
Mais, regrette-t-il, le Sénégal pourrait avoir beaucoup à perdre dans l’exploitation du pétrole et du gaz en mer. : «Si vous commencez à faire l’exploitation du pétrole dans la mer, c’est le problème de la pêche que vous allez poser. Aujourd’hui déjà, avec la surpêche, la plupart des pêcheurs est en train de migrer, si vous mettez le pétrole en plus, vous allez amener d’autres problèmes», martèle-t-il.
Le Directeur régional pour l'Afrique de l'ouest et du centre d’Amnesty International d’ajouter : «il faut voir toutes ces questions de façon extrêmement lucide. Et moi, mon problème c’est que par rapport effectivement au problème d’environnement, est-ce que l’exploitation du pétrole aujourd’hui est pertinente ? Toutes ces questions, il faut se les poser et trouver les réponses pour voir si effectivement on y a intérêt collectivement».
«Cette question, elle est tellement stratégique que l’opposition, le pouvoir et la société civile doivent être présents, en, discuter largement. Maintenant, si les idées et les recommandations de la société civile et de l’opposition ne sont pas prises en charge, les gens saisissent l’opinion pour en parler. Ce n’est pas une question que les Sénégalais doivent bouder», a affirmé l'expert en relations internationales.
Et de poursuivre sur Sud Fm : «il faut que l’Etat soit sérieux, et que s’il y a des gens qui ont des connaissances, qu’on les invite, qu’on n’essaie pas de les éviter».
Mais, regrette-t-il, le Sénégal pourrait avoir beaucoup à perdre dans l’exploitation du pétrole et du gaz en mer. : «Si vous commencez à faire l’exploitation du pétrole dans la mer, c’est le problème de la pêche que vous allez poser. Aujourd’hui déjà, avec la surpêche, la plupart des pêcheurs est en train de migrer, si vous mettez le pétrole en plus, vous allez amener d’autres problèmes», martèle-t-il.
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