Thomas De Maizière est l’un des piliers du gouvernement Merkel et souvent présenté comme un possible successeur dans le futur de la chancelière.
Les journaux allemands ironisent jeudi 6 juin sur un ministre à qui on épargne les mauvaises nouvelles. Il vaudrait mieux que son entourage ce jeudi matin ne lui livre pas la revue de presse du jour. Elle est « katastrophal », comme l’est d’après un commentaire le management du ministère.
Thomas De Maizière, l'un des piliers du gouvernement Merkel et souvent présenté comme un possible successeur, dans le futur, de la chancelière, refuse de démissionner et souhaiterait même rempiler en cas de victoire de son camp aux législatives.
L'abandon tardif et coûteux à la mi-mai du programme de drones de reconnaissance Euro Hawk, dans lequel l'Allemagne a investi en pure perte 500 millions d'euros, provoque des polémiques depuis trois semaines. Le programme a été géré par cinq ministres de la Défense sous trois gouvernements différents. La responsabilité de Thomas De Maizière n’est donc que partielle. Mais visiblement on savait depuis des mois que la technique de ces drones ne les rendait pas utilisables.
Le ministre renvoit la balle à ses collaborateurs qui ne l’ont pas informé à temps. Ce qui prouve, a contrario, pour les détracteurs de De Maizière, que la gestion de son ministère laisse à désirer et qu’il en va de sa responsabilité politique.
Mais à trois mois et demi des législatives, une énième démission d’un ministre, a fortiori d’un poids lourd, tomberait très mal pour Angela Merkel qui a renouvelé sa confiance à l’intéressé.
Source : Rfi.fr
Thomas De Maizière, l'un des piliers du gouvernement Merkel et souvent présenté comme un possible successeur, dans le futur, de la chancelière, refuse de démissionner et souhaiterait même rempiler en cas de victoire de son camp aux législatives.
L'abandon tardif et coûteux à la mi-mai du programme de drones de reconnaissance Euro Hawk, dans lequel l'Allemagne a investi en pure perte 500 millions d'euros, provoque des polémiques depuis trois semaines. Le programme a été géré par cinq ministres de la Défense sous trois gouvernements différents. La responsabilité de Thomas De Maizière n’est donc que partielle. Mais visiblement on savait depuis des mois que la technique de ces drones ne les rendait pas utilisables.
Le ministre renvoit la balle à ses collaborateurs qui ne l’ont pas informé à temps. Ce qui prouve, a contrario, pour les détracteurs de De Maizière, que la gestion de son ministère laisse à désirer et qu’il en va de sa responsabilité politique.
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Source : Rfi.fr
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