Ce sont les cinquièmes élections qu’organise la Sierra Leone depuis la fin de la guerre civile. Elles devraient d’abord permettre de vérifier que le continuum démocratique du pays est toujours sur la bonne voie, et que la reconstruction politique post-conflit se poursuit.
Le deuxième enjeu, c’est celui de l’alternance. Le parti du président sortant, Julius Maada Bio, qui achève son premier mandat, est le Parti du peuple de Sierra Leone, SLPP. Face à lui, le Congrès de tout le peuple, l’APC, avec l’opposant Samura Kamara qui avait déjà perdu dans les urnes en 2018. Depuis que la Sierra Leone est gouvernée par un régime civil, ces deux partis se sont succédé tous les deux mandats.
Mais le bilan de Julius Maada Bio est mitigé. Il avait été élu sur la promesse d’un meilleur accès à l’éducation, aux services de santé, et d’une diversification de l’économie. Des chantiers entamés, mais pas encore aboutis. Sa gouvernance a aussi été critiquée, en matière d’ouverture de l’espace politique et de l’espace civique, mais aussi de respect des droits humains, puisque les manifestations contre la cherté de la vie, l’an dernier, ont été violemment réprimées.
L’APC a dénoncé ces dernières semaines des violences de la part de militants SLPP et des forces de l’ordre, et a demandé le report des élections. Mais pour l’heure, celles-ci sont toujours maintenues au 24 juin.
Le deuxième enjeu, c’est celui de l’alternance. Le parti du président sortant, Julius Maada Bio, qui achève son premier mandat, est le Parti du peuple de Sierra Leone, SLPP. Face à lui, le Congrès de tout le peuple, l’APC, avec l’opposant Samura Kamara qui avait déjà perdu dans les urnes en 2018. Depuis que la Sierra Leone est gouvernée par un régime civil, ces deux partis se sont succédé tous les deux mandats.
Mais le bilan de Julius Maada Bio est mitigé. Il avait été élu sur la promesse d’un meilleur accès à l’éducation, aux services de santé, et d’une diversification de l’économie. Des chantiers entamés, mais pas encore aboutis. Sa gouvernance a aussi été critiquée, en matière d’ouverture de l’espace politique et de l’espace civique, mais aussi de respect des droits humains, puisque les manifestations contre la cherté de la vie, l’an dernier, ont été violemment réprimées.
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