Thiendaté Bouya NDAO, directeur général de la SUNEOR pense que l’Etat peut interdire l’exportation de l’arachide comme il l’a fait avec la ferraille. Aujourd’hui on ne peut pas exporter la ferraille, on ne peut pas aussi importer n’importe comment le sucre alors pourquoi on veut nous imposer l’exportation de l’arachide sur la base de la libre circulation des biens se demande M. NDAO.
Selon le DG, l’arachide ne peut pas être considérée comme n’importe quel produit manufacturé. Car elle est à la base de beaucoup d’emplois avec sa transformation. Pour argumenter sur les conséquences de cette exportation de l’arachide, le Dg de la SUNEOR parle au micro du correspondant de la Rfm à Kaoloack, des difficultés des industries qui font dans l’aliment de bétail parce qu’elles n’ont pas le tourteau d’arachide.
Les décisions dans ce sens ont été prises sur des statistiques biaisées selon Thiendaté Bouya NDAO et cela a induit en erreur le président qui dit-il est de bonne foi. Il termine par dire que la décision sur laquelle on s’est fondée pour ouvrir notre frontière n’est pas fondée, et c’est une manière de sacrifier la première industrie agricole de ce pays.
Selon le DG, l’arachide ne peut pas être considérée comme n’importe quel produit manufacturé. Car elle est à la base de beaucoup d’emplois avec sa transformation. Pour argumenter sur les conséquences de cette exportation de l’arachide, le Dg de la SUNEOR parle au micro du correspondant de la Rfm à Kaoloack, des difficultés des industries qui font dans l’aliment de bétail parce qu’elles n’ont pas le tourteau d’arachide.
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