Le sénégalais Mame Mandiaye Niang, procureur adjoint de la Cour pénale internationale (CPI), est sous sanctions américaines, après avoir engagé des poursuites contre les dirigeants israéliens et ouvert une enquête sur de potentiels crimes de guerre des soldats américains en Afghanistan.
En réponse à ces sanctions, dans une interview au quotidien "L’Observateur", Mame Mandiaye Niang a dénoncé «des mesures de rétorsion unilatérales décidées par les autorités américaines sur la seule base de leur législation nationale». Il a aussi estimé que «la démarche des Etats-Unis procède d’une contestation de l’ordre international».
Le magistrat a néanmoins invité la communauté internationale a «se battre pour préserver» la CPI, «même si la menace vient d’un acteur puissant» comme les Etats-Unis, ajoutant que ce soutien «est essentiel» pour «relever le défi» d’une justice efficace.
Les sanctions des USA concernent huit magistrats de la CPI. «Ces mesures ont été prises de façon graduelle à partir de février 2025 (…) elles visent le refus d’accès sur le sol américain, un refus qui s’étend aussi aux proches comme le conjoint et les enfants. Elles visent le gel de tout avoir sur le sol américain ou entre les mains d’une personne ou institution américaine, y compris à l’étranger», a précisé le procureur adjoint.
Pour la levée des sanctions, les USA demandent «ni plus ni moins l’arrêt immédiat des poursuites contre les dirigeants israéliens et la clôture totale des enquêtes en Afghanistan».
En réponse à ces sanctions, dans une interview au quotidien "L’Observateur", Mame Mandiaye Niang a dénoncé «des mesures de rétorsion unilatérales décidées par les autorités américaines sur la seule base de leur législation nationale». Il a aussi estimé que «la démarche des Etats-Unis procède d’une contestation de l’ordre international».
Le magistrat a néanmoins invité la communauté internationale a «se battre pour préserver» la CPI, «même si la menace vient d’un acteur puissant» comme les Etats-Unis, ajoutant que ce soutien «est essentiel» pour «relever le défi» d’une justice efficace.
Les sanctions des USA concernent huit magistrats de la CPI. «Ces mesures ont été prises de façon graduelle à partir de février 2025 (…) elles visent le refus d’accès sur le sol américain, un refus qui s’étend aussi aux proches comme le conjoint et les enfants. Elles visent le gel de tout avoir sur le sol américain ou entre les mains d’une personne ou institution américaine, y compris à l’étranger», a précisé le procureur adjoint.
Pour la levée des sanctions, les USA demandent «ni plus ni moins l’arrêt immédiat des poursuites contre les dirigeants israéliens et la clôture totale des enquêtes en Afghanistan».
Autres articles
-
Discours de Sonko sur le travail de Jean M. Diouf : TAS réplique et remet sur la table l'affaire des "37 milliards FCFA"
-
Violences politiques de 2021-2023 : «Justice sera faite, personne ne peut nous en détourner», réaffirme Yacine Fall
-
Lancement de l’Agenda politique de Pastef : Abass Fall "prêt" à "donner (sa) vie pour protéger Sonko"
-
Bilan de tournée : le Sénégal oriental au cœur des priorités nationales
-
Kédougou : Bassirou Diomaye Faye au chevet des troupes et des infrastructures





Discours de Sonko sur le travail de Jean M. Diouf : TAS réplique et remet sur la table l'affaire des "37 milliards FCFA"


