L’accord offre à l’Argentine une période de grâce de quatre ans et étale jusqu’en 2034 le remboursement de sa dette, qui s’élève à près de 45 milliards de dollars.
Après la Chambre des députés, le Sénat argentin a définitivement approuvé jeudi 17 mars l’accord scellé le 3 mars par Buenos Aires et le Fonds monétaire international (FMI) sur le refinancement de la dette du pays, qui s’élève à près de 45 milliards de dollars, dégageant son horizon financier à court terme, tout en lui laissant un sérieux défi inflationniste.
Le président argentin, Alberto Fernandez, a remercié les parlementaires en soulignant que l’accord permettrait au pays d’avoir un « horizon très dégagé ». Le ministre de l’économie, Martin Guzman, a salué, de son côté, un accord « radicalement différent de tous ceux auparavant conclus avec le FMI ». « Aucun droit n’est enlevé ni aux travailleurs ni aux retraités », a-t-il assuré, alors que plusieurs centaines de personnes avaient manifesté plus tôt devant le Sénat, à l’appel des secteurs syndicaux et de gauche, opposés au règlement de la dette.
L’accord sur la dette avait déjà été approuvé par la Chambre des députés vendredi dernier, faisant l’objet d’un large consensus transpartisan, rare en Argentine, entre le groupe de la coalition au pouvoir, de centre gauche, et l’opposition, de centre droit. Face au spectre d’un défaut de paiement si l’accord n’était pas approuvé, le même consensus a prévalu au Sénat. « C’est la responsabilité de notre gouvernement de bâtir des certitudes dans un contexte d’incertitudes », a plaidé Martin Guzman, grand artisan de l’accord sur la dette avec le FMI, en le défendant devant les sénateurs.
Après la Chambre des députés, le Sénat argentin a définitivement approuvé jeudi 17 mars l’accord scellé le 3 mars par Buenos Aires et le Fonds monétaire international (FMI) sur le refinancement de la dette du pays, qui s’élève à près de 45 milliards de dollars, dégageant son horizon financier à court terme, tout en lui laissant un sérieux défi inflationniste.
Le président argentin, Alberto Fernandez, a remercié les parlementaires en soulignant que l’accord permettrait au pays d’avoir un « horizon très dégagé ». Le ministre de l’économie, Martin Guzman, a salué, de son côté, un accord « radicalement différent de tous ceux auparavant conclus avec le FMI ». « Aucun droit n’est enlevé ni aux travailleurs ni aux retraités », a-t-il assuré, alors que plusieurs centaines de personnes avaient manifesté plus tôt devant le Sénat, à l’appel des secteurs syndicaux et de gauche, opposés au règlement de la dette.
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