Trump, Erdogan, Xi, Poutine, Rohani, Macron... En pleine crise mondiale due à la pandémie de Covid-19, leurs voix, attendues mardi 22 septembre au premier jour de l'Assemblée générale de l'ONU, ne résonneront pas dans le vaste complexe des Nations unies, à New York, mais ils s'exprimeront tout de même via écrans interposés.
Après une introduction du secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, le président brésilien Jair Bolsonaro a parlé le premier, comme le veut la coutume, suivi de Donald Trump. Les discours des 193 membres vont s'enchaîner pendant une semaine. Des sommets thématiques (Covid-19, climat, Liban, Libye, biodiversité...), aussi virtuels, sont prévus dans les semaines à venir en marge de l'Assemblée.
Il estime que son pays est "victime d'une des campagnes de désinformations les plus brutales sur l'Amazonie et le Pantanal", où des incendies font rage actuellement. "Tout le monde sait que l'Amazonie brésilienne est très riche. Cela explique le soutien d'institutions internationales à cette campagne aux intérêts douteux, avec le concours d'associations brésiliennes profiteuses, antipatriotiques, ayant pour objectif de porter du tort au Brésil", a-t-il ajouté.
Après une introduction du secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, le président brésilien Jair Bolsonaro a parlé le premier, comme le veut la coutume, suivi de Donald Trump. Les discours des 193 membres vont s'enchaîner pendant une semaine. Des sommets thématiques (Covid-19, climat, Liban, Libye, biodiversité...), aussi virtuels, sont prévus dans les semaines à venir en marge de l'Assemblée.
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