L'Assemblée nationale a examiné et adopté ce mardi 26 août la loi portant sur la protection des lanceurs d'alerte. Sur 134 votants, 129 ont voté pour, zéro (0) contre et 5 abstentions.
La nouvelle loi vise à protéger ceux qui osent dénoncer les abus, à sécuriser leurs signalements et à encourager la transparence dans les secteurs public et privé. Le texte identifie comme lanceur d’alerte toute personne physique qui, dans le cadre de ses activités professionnelles, signale de bonne foi des informations relatives à la commission ou à la tentative de commission d’actes portant sur un crime ou un délit financier, une menace ou un préjudice pour l’intérêt général, ou une violation affectant la gestion des finances dans le secteur public ou privé.
Par ailleurs, la loi interdit toute forme de discrimination, de harcèlement ou de sanction à l’encontre des lanceurs d’alerte, garantissant ainsi leur sécurité professionnelle et personnelle. Une prime de 10 % des avoirs récupérés grâce aux signalements sera attribuée aux lanceurs d’alerte, une mesure inédite en Afrique francophone visant à encourager la dénonciation des actes répréhensibles.
La nouvelle loi vise à protéger ceux qui osent dénoncer les abus, à sécuriser leurs signalements et à encourager la transparence dans les secteurs public et privé. Le texte identifie comme lanceur d’alerte toute personne physique qui, dans le cadre de ses activités professionnelles, signale de bonne foi des informations relatives à la commission ou à la tentative de commission d’actes portant sur un crime ou un délit financier, une menace ou un préjudice pour l’intérêt général, ou une violation affectant la gestion des finances dans le secteur public ou privé.
Par ailleurs, la loi interdit toute forme de discrimination, de harcèlement ou de sanction à l’encontre des lanceurs d’alerte, garantissant ainsi leur sécurité professionnelle et personnelle. Une prime de 10 % des avoirs récupérés grâce aux signalements sera attribuée aux lanceurs d’alerte, une mesure inédite en Afrique francophone visant à encourager la dénonciation des actes répréhensibles.
Autres articles
-
La constitution sénégalaise appartient au peuple et non aux pouvoirs exécutif et législatif (Par Denis Ndour)
-
Crise au Parti Socialiste : les secrétaires généraux de coordination font bloc autour d'Aminata Mbengue Ndiaye et réclament des sanctions
-
Drame de Pikine 15 mètres : Le President Diomaye Faye ordonne le déploiement d'une assistance d'urgence aux victimes
-
Coopération sécuritaire : Le ministre de l’Intérieur Mouhamadou Makhtar Cissé en mission à Paris pour les JOJ Dakar 2026
-
Thierno Alassane Sall revient à la charge :"« Nos 37 milliards fcfa ont servi à payer des honoraires d'avocats en Côte d'Ivoire »




La constitution sénégalaise appartient au peuple et non aux pouvoirs exécutif et législatif (Par Denis Ndour)


