Le sociologue et président du Think Tank "Legs Africa", Elimane Haby Kane, a estimé ce dimanche que "la manière et l’approche utilisées" par le gouvernement pour indemniser les victimes des événements de 2021-2024 "ne sont pas les meilleures dans un état de droit".
Au cours de l’émission "Objection", sur Sud fm, Elimane Kane s’est voulu clair : "on ne peut pas choisir d’indemniser certaines victimes sans des critères d’équité. La justice devrait précéder. Il fallait accélérer les procédures pour que les responsabilités soient situées, pour que les victimes soient clairement identifiées".
En poursuivant son analyse, le sociologue a estimé que la loi d’amnistie "est une première barrière" et une "entrave" à la manifestation de la vérité. "Tant que cette loi sera là, il sera difficile de situer les responsabilités avant de penser à une indemnisation. Il y a un sérieux problème qui mérite d’être réglé. Il faut enlever cette loi d’amnistie. La justice devrait précéder", affirme-t-il, ajoutant ne pas comprendre "pourquoi le régime ne veut pas prendre les choses en main ou changer de posture".
Pour rappel, après les événements politiques de 2021-2024, qui ont fait de nombreuses victimes (décès, blessés, amputés…), les nouvelles autorités du pays ont déjà indemnisé certaines personnes, alors que la justice n’a pas encore situé les responsabilités.
Au cours de la "Journée des martyrs" tenue le 07 décembre, le Premier ministre Ousmane Sonko avait promis que justice sera faite, en réponse à tous ceux qui dénoncent la lenteur des procédures judiciaires en cours.
Au cours de l’émission "Objection", sur Sud fm, Elimane Kane s’est voulu clair : "on ne peut pas choisir d’indemniser certaines victimes sans des critères d’équité. La justice devrait précéder. Il fallait accélérer les procédures pour que les responsabilités soient situées, pour que les victimes soient clairement identifiées".
En poursuivant son analyse, le sociologue a estimé que la loi d’amnistie "est une première barrière" et une "entrave" à la manifestation de la vérité. "Tant que cette loi sera là, il sera difficile de situer les responsabilités avant de penser à une indemnisation. Il y a un sérieux problème qui mérite d’être réglé. Il faut enlever cette loi d’amnistie. La justice devrait précéder", affirme-t-il, ajoutant ne pas comprendre "pourquoi le régime ne veut pas prendre les choses en main ou changer de posture".
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