C’était au Niger, le 9 août 2020. Huit personnes, deux Nigériens et six Français, ont été tuées dans une attaque contre un véhicule de l'organisation humanitaire Acted. Les victimes se rendaient dans un parc où vivent les dernières girafes d'Afrique de l'Ouest. La zone n'avait fait l'objet d'aucune alerte sécuritaire et n'était pas interdite à la visite. L'attaque, menée avec une grande rapidité -les assaillants sont arrivés à moto- et une grande cruauté, avait été revendiquée par la branche sahélienne du Groupe Etat islamique.
Deux procédures judiciaires sont ouvertes, au Niger et en France. Et dans la partie française, les parties civiles ont pu rencontrer pour la première fois le juge d’instruction en charge de l’enquête. « Il y avait une très grande attente de la part des familles, explique Maître Claire Josserand-Schmidt, avocate de deux des familles de victimes, au micro de David Baché de la rédaction Afrique, puisque c’est la première fois que cette réunion intervient. »
Des familles « qui ont été satisfaites de cet entretien, poursuit l'avocate. Les magistrats avancent, font un travail vraiment formidable, en collaboration avec les autorités nigériennes, et ont apporté beaucoup d’éléments d’information sur les circonstances et sur les perspectives qui sont offertes par l’enquête. »
Il s'agit d'identifier les auteurs de l'attaque, « les criminels, ceux qui ont assassiné les humanitaires sur la réserve de Kouré » mais aussi « d'investiguer de la façon la plus large possible, pour que soient touchées toutes les personnes qui sont impliquées et qui ont aidé, de près ou de loin », à la réalisation de cette attaque, conclut l'avocate.
Une information judiciaire avait été ouverte en août 2020 en France pour « assassinats en relation avec une entreprise terroriste ». Ce sont les enquêteurs du pôle antiterroriste du parquet de Paris qui mènent les investigations.
Deux procédures judiciaires sont ouvertes, au Niger et en France. Et dans la partie française, les parties civiles ont pu rencontrer pour la première fois le juge d’instruction en charge de l’enquête. « Il y avait une très grande attente de la part des familles, explique Maître Claire Josserand-Schmidt, avocate de deux des familles de victimes, au micro de David Baché de la rédaction Afrique, puisque c’est la première fois que cette réunion intervient. »
Des familles « qui ont été satisfaites de cet entretien, poursuit l'avocate. Les magistrats avancent, font un travail vraiment formidable, en collaboration avec les autorités nigériennes, et ont apporté beaucoup d’éléments d’information sur les circonstances et sur les perspectives qui sont offertes par l’enquête. »
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