L’avocate d’Abou Khattala estime que le dossier de l’accusation est faible, et confirme que son client plaide non coupable. Mais paradoxalement, Maître Peterson ne s’est pas opposée au maintien en détention de ce citoyen libyen, considéré par l’accusation comme l’un des responsables de l’attaque du consulat de Benghazi.
Lors de l’audience du mardi 1er juillet, les premières charges qui pèsent contre le prisonnier - conspiration contre les intérêts américains - ont été confirmées. Abou Khattala risque pour cela la prison à vie.
L’assistant du procureur a par ailleurs expliqué qu’il s’apprête à verser au dossier des preuves « irréfutables » dans les jours qui viennent. Des éléments qui devraient, selon Maître Lorenzo, peser plus lourdement encore dans l’accusation. Le ministère public affirme enfin que l’accusé a lui-même reconnu son implication dans l’attentat, lors des entretiens qui se sont déroulés avant son arrivée sur le sol américain.
Abou Khattala a été détenu près de deux semaines à bord d’un navire, pour y être interrogé, avant d’être formellement informé de ses droits et officiellement inculpé.
Source : Rfi.fr
-
Interdictions de manifester en France: «Une attaque des fondements de la démocratie»
-
Le gendre de Donald Trump Jared Kushner accusé de conflits d’intérêts au profit d’Israël, des Émirats et d’Arabie Saoudite
-
France: l’extrême droite du RN se rassemble à Orléans, le gouvernement muscle le dispositif sécuritaire face aux risques
-
Mauritanie: des ONG marchent dans les rues de Nouakchott pour sensibiliser et dépister les cancers féminins
-
Le Parlement européen attribue le prix Sakharov 2026 à la Cour pénale internationale




Interdictions de manifester en France: «Une attaque des fondements de la démocratie»


