Un tribunal a ordonné ce 15 juin 2026 à la commission électorale du Nigeria (Inec) de radier notamment l'un des principaux partis d'opposition. Dans un jugement rendu lundi, la Haute cour fédérale d'Abuja a en effet ordonné à l’Inec de radier le Congrès démocratique africain (ADC), ainsi que quatre autres partis politiques plus mineurs, pour avoir échoué à atteindre les seuils électoraux requis lors des élections précédentes pour être éligibles au scrutin de 2027.
Au Nigeria, la justice vient d’ordonner à la Commission électorale nationale indépendante (Inec) de radier les partis politiques n'ayant remporté aucun siège électif ou n'ayant pas obtenu 25% des voix lors des précédentes élections.
Si le jugement de la Haute Cour d'Abuja est appliqué, cela entraînera une vague de disqualifications pour les élections générales de 2027 et pour les élections partielles de gouverneurs à venir.
La plainte déposée par le Forum national des anciens législateurs a fait valoir que certains partis politiques ne remplissent plus les conditions constitutionnelles requises pour rester enregistrés.
Les plaignants ont sollicité une ordonnance contraignant l'Inec à radier immédiatement les partis concernés du registre électoral et à leur interdire de participer aux élections futures.
Le deuxième de la présidentielle 2023 concerné
Parmi les candidats notables visés par ce jugement figure Atiku Abubakar, récemment désigné candidat à la présidentielle par le Congrès démocratique africain (ADC). Ce lundi, le parti a nommé l'ancien ministre des Transports, Rotimi Amaechi, pour être son colistier.
À la présidentielle de 2023, Atiku Abubakar était le candidat du parti PDP et était arrivé en deuxième position du scrutin avec 29% des voix derrière l’actuel chef de l’État, Bola Tinubu, vainqueur avec 36,6% des suffrages.
« Jouer avec le feu »
Ce verdict menace aussi Ademola Adeleke, le gouverneur de l'État d'Osun (sud-ouest du Nigeria), qui briguera en août un second mandat sous la bannière du parti Accord.
Les cinq partis d'opposition concernés et la Commission électorale indépendante ont rejeté ce jugement. L'ADC et Accord accusent le Congrès des Progressistes (APC) au pouvoir de « jouer avec le feu » et de « vouloir faire du Nigeria un pays à parti unique ».
Le pays le plus peuplé d'Afrique se rendra aux urnes le 16 janvier 2027. Bola Tinubu briguera un second mandat.
Au Nigeria, la justice vient d’ordonner à la Commission électorale nationale indépendante (Inec) de radier les partis politiques n'ayant remporté aucun siège électif ou n'ayant pas obtenu 25% des voix lors des précédentes élections.
Si le jugement de la Haute Cour d'Abuja est appliqué, cela entraînera une vague de disqualifications pour les élections générales de 2027 et pour les élections partielles de gouverneurs à venir.
La plainte déposée par le Forum national des anciens législateurs a fait valoir que certains partis politiques ne remplissent plus les conditions constitutionnelles requises pour rester enregistrés.
Les plaignants ont sollicité une ordonnance contraignant l'Inec à radier immédiatement les partis concernés du registre électoral et à leur interdire de participer aux élections futures.
Le deuxième de la présidentielle 2023 concerné
Parmi les candidats notables visés par ce jugement figure Atiku Abubakar, récemment désigné candidat à la présidentielle par le Congrès démocratique africain (ADC). Ce lundi, le parti a nommé l'ancien ministre des Transports, Rotimi Amaechi, pour être son colistier.
À la présidentielle de 2023, Atiku Abubakar était le candidat du parti PDP et était arrivé en deuxième position du scrutin avec 29% des voix derrière l’actuel chef de l’État, Bola Tinubu, vainqueur avec 36,6% des suffrages.
« Jouer avec le feu »
Ce verdict menace aussi Ademola Adeleke, le gouverneur de l'État d'Osun (sud-ouest du Nigeria), qui briguera en août un second mandat sous la bannière du parti Accord.
Les cinq partis d'opposition concernés et la Commission électorale indépendante ont rejeté ce jugement. L'ADC et Accord accusent le Congrès des Progressistes (APC) au pouvoir de « jouer avec le feu » et de « vouloir faire du Nigeria un pays à parti unique ».
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