La candidate du Front national assure qu’elle est venue s’expliquer et proposer une nouvelle forme de coopération entre les pays africains et la France dans un « langage de vérité ».
Sur l’immigration, thème central de sa campagne, Marine Le Pen rappelle qu’en cas d’élection, elle entend défendre les frontières de la France. « Parce que la France est souveraine, parce qu’elle a des lois, les étrangers arrivés illégalement en France seront reconduits et les frontières françaises seront restaurées et contrôlées, a-t-elle promis. Ces principes se fondent sur la réciprocité, la sincérité. Ils sont compréhensibles et acceptables, non seulement par l’ensemble des chefs d’Etat, mais aussi par les opinions publiques d’Afrique. »
Si elle est élue, Marine Le Pen assure par ailleurs que la France va tout de même continuer à recevoir les étudiants africains, mais à une condition. « La France entend toujours accueillir des étudiants francophones dans ses universités, bien entendu, mais dans la vision que je développe, ces étudiants africains n’ont pas vocation à rester en France. Ils ont vocation à retourner, forts du bagage qui leur a été transmis, dans leur pays pour participer au développement économique de ceux-ci. »
Enfin, au sujet du franc CFA, la candidate du Front national répond : « Je défends la liberté et la souveraineté et la liberté de chaque pays à avoir sa propre monnaie, comme je le fais pour la France ».
Avec RFI
Sur l’immigration, thème central de sa campagne, Marine Le Pen rappelle qu’en cas d’élection, elle entend défendre les frontières de la France. « Parce que la France est souveraine, parce qu’elle a des lois, les étrangers arrivés illégalement en France seront reconduits et les frontières françaises seront restaurées et contrôlées, a-t-elle promis. Ces principes se fondent sur la réciprocité, la sincérité. Ils sont compréhensibles et acceptables, non seulement par l’ensemble des chefs d’Etat, mais aussi par les opinions publiques d’Afrique. »
Si elle est élue, Marine Le Pen assure par ailleurs que la France va tout de même continuer à recevoir les étudiants africains, mais à une condition. « La France entend toujours accueillir des étudiants francophones dans ses universités, bien entendu, mais dans la vision que je développe, ces étudiants africains n’ont pas vocation à rester en France. Ils ont vocation à retourner, forts du bagage qui leur a été transmis, dans leur pays pour participer au développement économique de ceux-ci. »
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