L’Agence nationale de la promotion de l’emploi des jeunes (Anpej) « ne peut avancer. C’est pourquoi, on a amené la Délégation à l’entreprenariat rapide (Der) », a soutenu Babacar Ba, ex- Directeur général de l’Office pour l’emploi des jeunes de la banlieue (Ofejban).
Selon M. Ba cet échec est dû à l’absence de la mise en œuvre effective du Programme trouvé sur place, qui a été plagié. « C’est un problème de continuité de l’Etat. Allez dans la banlieue, il y a, énormément, de chantiers qui sont à l’arrêt », dit-il.
Comme exemple, il a pris le cas du Croisement Béthio jusqu’à Sauvegarde. « Ce tronçon n’évolue pas, depuis 9 à 11 mois. Il devait se réaliser en trois mois. Ce sont des entreprises, qui ont des problèmes de décompte. C’est la même chose sur la route des «Niayes», les deux fois deux Voies Keur Massar-Malika » estime l’ancien cadre du Pds.
Selon lui, tous ces travaux sont au ralenti, à l’arrêt, pratiquement, du fait de la négligence ou de la priorité par rapport à d’autres Programmes.
«J’imagine que le Président de la République n’en est pas au courant. L’actuel régime a lancé un Programme de 60 à 70 milliards F Cfa pour résoudre le problème des inondations. Mais, comment voulez-vous que ce problème soit réglé, alors que la plupart des travaux d’infrastructures routières, qui sont accouplées de système d’assainissement, sont à l’arrêt ? », s’interroge-t-il.
Selon M. Ba cet échec est dû à l’absence de la mise en œuvre effective du Programme trouvé sur place, qui a été plagié. « C’est un problème de continuité de l’Etat. Allez dans la banlieue, il y a, énormément, de chantiers qui sont à l’arrêt », dit-il.
Comme exemple, il a pris le cas du Croisement Béthio jusqu’à Sauvegarde. « Ce tronçon n’évolue pas, depuis 9 à 11 mois. Il devait se réaliser en trois mois. Ce sont des entreprises, qui ont des problèmes de décompte. C’est la même chose sur la route des «Niayes», les deux fois deux Voies Keur Massar-Malika » estime l’ancien cadre du Pds.
Selon lui, tous ces travaux sont au ralenti, à l’arrêt, pratiquement, du fait de la négligence ou de la priorité par rapport à d’autres Programmes.
«J’imagine que le Président de la République n’en est pas au courant. L’actuel régime a lancé un Programme de 60 à 70 milliards F Cfa pour résoudre le problème des inondations. Mais, comment voulez-vous que ce problème soit réglé, alors que la plupart des travaux d’infrastructures routières, qui sont accouplées de système d’assainissement, sont à l’arrêt ? », s’interroge-t-il.
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