Eric Houndete a été reçu, seul, pendant un peu plus d’une heure.
Même si l’acte n’a pas encore été pris, c’est à son parti -arrivé troisième aux législatives avec 28 sièges- que revient la couronne de chef de file de l’opposition.
L’opposant émet une réserve sur la loi qui ordonne la désignation du chef de l'opposition. « Le président de la république ne peut pas nommer le chef de file de l’opposition. Il s’agira de corriger la loi », nous explique-t-il.
Son second plaidoyer a été en faveur de ceux qu’il appelle ses camarades ou ses frères, lourdement condamnés ou exilés, entre autres Reckya Madougou, Joël Aivo, Sébastien Ajavon, et ceux dont les dossiers judiciaires ne sont pas purgés.
Le 25 mars, l’opposition a déposé une proposition de loi d’amnistie dans ce sens. Selon les confidences de Eric Houndété, le chef de l’Etat a dit que « les députés à l’assemblée s’occuperont de cette question ».
Pour les autres, voici la promesse qui lui a été faite : « Il a répondu que les services judiciaires étaient à pied d’œuvre pour faire en sorte que ces questions soient réglées. Je reste optimiste par rapport à ces questions-là »
Je ne suis pas satisfait totalement de toutes les réponses que j’ai reçues. Nous allons poursuivre le combat, a conclu à la fin de l'entretien le chef du parti Les Démocrates.
Même si l’acte n’a pas encore été pris, c’est à son parti -arrivé troisième aux législatives avec 28 sièges- que revient la couronne de chef de file de l’opposition.
L’opposant émet une réserve sur la loi qui ordonne la désignation du chef de l'opposition. « Le président de la république ne peut pas nommer le chef de file de l’opposition. Il s’agira de corriger la loi », nous explique-t-il.
Son second plaidoyer a été en faveur de ceux qu’il appelle ses camarades ou ses frères, lourdement condamnés ou exilés, entre autres Reckya Madougou, Joël Aivo, Sébastien Ajavon, et ceux dont les dossiers judiciaires ne sont pas purgés.
Le 25 mars, l’opposition a déposé une proposition de loi d’amnistie dans ce sens. Selon les confidences de Eric Houndété, le chef de l’Etat a dit que « les députés à l’assemblée s’occuperont de cette question ».
Pour les autres, voici la promesse qui lui a été faite : « Il a répondu que les services judiciaires étaient à pied d’œuvre pour faire en sorte que ces questions soient réglées. Je reste optimiste par rapport à ces questions-là »
Je ne suis pas satisfait totalement de toutes les réponses que j’ai reçues. Nous allons poursuivre le combat, a conclu à la fin de l'entretien le chef du parti Les Démocrates.
Autres articles
-
Burkina Faso: les révélations de RSF sur le sort réservé au journaliste Atiana Serge Oulon
-
IA au Kenya: derrière les entreprises de sous-traitance, l'essor d'une nouvelle classe ouvrière
-
Rwanda: Aimable Karasira, youtubeur critique des autorités, meurt le jour de sa sortie de prison
-
Est de la RDC: une situation humanitaire «très préoccupante» dans les hauts plateaux du Sud-Kivu, décrit le CICR
-
Afrique du Sud : la justice rouvre la porte à une éventuelle procédure de destitution du président Ramaphosa




Burkina Faso: les révélations de RSF sur le sort réservé au journaliste Atiana Serge Oulon


