Le Comité National de Gestion de la Lutte (CNGL) informe l'ensemble des acteurs du monde de la lutte avec frappe promoteurs, lutteurs, encadreurs qu'une réflexion a été menée au sujet des blessures survenant avant la tenue d'un combat, selon une circulaire signée par son président Malick Ngom.
Après examen de plusieurs cas récents, le Bureau du CNGL a décidé de mettre en place de nouvelles dispositions destinées à encadrer ces situations et à garantir une meilleure organisation des combats.
Désormais, lorsqu'un lutteur se blesse avant la date prévue du combat:
1. Le lutteur blessé reste redevable d'un combat envers le promoteur avec lequel il a signé le contrat initial. Il ne pourra pas lutter pour un autre promoteur tant qu'il n'aura pas honoré cet engagement.
2. L'adversaire du lutteur blessé pourra, quant à lui, contracter un autre combat auprès du même promoteur.
3. Au-delà d'un délai de trois (3) mois, si le combat initial ne peut être reprogrammé, l'adversaire du lutteur blessé sera autorisé à contracter un combat avec un autre promoteur.
Le CNGL rappelle que ces mesures visent à protéger les intérêts des promoteurs, à préserver l'équité sportive et à assurer la crédibilité du calendrier des combats.
Autres articles
-
Ligue des Champions : le PSG a terrorisé les consultants anglais !
-
Dakar : le gouvernement explore un projet de construction d’un nouveau stade à Ouakam
-
Ligue des champions : L'Atlético Madrid domine Barça et fait un grand pas vers les demi-finales
-
Préparation aux JOJ Dakar 2026 : l’État mobilise 235 millions FCFA pour 15 athletes
-
Après le Senegal, Patrice Motsepe attendu au Maroc pour une visite stratégique ce jeudi





Ligue des Champions : le PSG a terrorisé les consultants anglais !


