Le Comité National de Gestion de la Lutte (CNGL) informe l'ensemble des acteurs du monde de la lutte avec frappe promoteurs, lutteurs, encadreurs qu'une réflexion a été menée au sujet des blessures survenant avant la tenue d'un combat, selon une circulaire signée par son président Malick Ngom.
Après examen de plusieurs cas récents, le Bureau du CNGL a décidé de mettre en place de nouvelles dispositions destinées à encadrer ces situations et à garantir une meilleure organisation des combats.
Désormais, lorsqu'un lutteur se blesse avant la date prévue du combat:
1. Le lutteur blessé reste redevable d'un combat envers le promoteur avec lequel il a signé le contrat initial. Il ne pourra pas lutter pour un autre promoteur tant qu'il n'aura pas honoré cet engagement.
2. L'adversaire du lutteur blessé pourra, quant à lui, contracter un autre combat auprès du même promoteur.
3. Au-delà d'un délai de trois (3) mois, si le combat initial ne peut être reprogrammé, l'adversaire du lutteur blessé sera autorisé à contracter un combat avec un autre promoteur.
Le CNGL rappelle que ces mesures visent à protéger les intérêts des promoteurs, à préserver l'équité sportive et à assurer la crédibilité du calendrier des combats.
Autres articles
-
Cyclisme: le Kenya accueille pour la troisième fois de suite les Championnats d’Afrique
-
Football : Édouard Mendy explique les raisons de sa retraite internationale
-
Ligue des champions de l'Asie : Al-Nassr s’incline lourdement face à Al-Ain
-
Championnat d’Afrique de Karaté 2026 : le Sénégal décroche 11 médailles et se qualifie pour la Coupe du monde
-
« Le Maroc continuera de défendre ses droits » : Le patron du foot marocain avertit avant le premier verdict du TAS





Cyclisme: le Kenya accueille pour la troisième fois de suite les Championnats d’Afrique


