François Hollande sera au centre de l'actualité mondiale ce samedi, à Paris, au moins pour quelques heures. Le chef de l'Etat a en effet réussi à inviter ses homologues africains du Nigeria, du Cameroun, du Niger, du Tchad et du Bénin pour tenter de dégager une stratégie commune face à la secte islamiste Boko Haram.
Des représentants des Etats-Unis, de la Grande-Bretagne et de l'Union européenne seront également présents. Paris redoute une expansion du groupe terroriste et une jonction avec d'autres activistes notamment au Mali et en Centrafrique, deux pays où l'armée française est engagée. Même si pour l'heure il n'y a pas de connexion clairement établie. « C'est la sécurité de toute la région qui est en question si on ne bouge pas. Il faut davantage surveiller les frontières », prévient un diplomate. Comme elle l'avait fait pour Aqmi (Al-Qaïda au Maghreb islamique), la France veut également inciter le Conseil de sécurité de l'ONU à prendre ses responsabilités vis-à-vis de Boko Haram. Il n'est pas question d'intervention internationale mais de condamnation formelle via l'adoption de textes. Le sommet sera aussi l'occasion pour les différents invités d'échanger les informations recueillies sur le sort des lycéennes enlevées.
Et de voir ce qu'il est possible de faire pour tenter de les libérer.
Des représentants des Etats-Unis, de la Grande-Bretagne et de l'Union européenne seront également présents. Paris redoute une expansion du groupe terroriste et une jonction avec d'autres activistes notamment au Mali et en Centrafrique, deux pays où l'armée française est engagée. Même si pour l'heure il n'y a pas de connexion clairement établie. « C'est la sécurité de toute la région qui est en question si on ne bouge pas. Il faut davantage surveiller les frontières », prévient un diplomate. Comme elle l'avait fait pour Aqmi (Al-Qaïda au Maghreb islamique), la France veut également inciter le Conseil de sécurité de l'ONU à prendre ses responsabilités vis-à-vis de Boko Haram. Il n'est pas question d'intervention internationale mais de condamnation formelle via l'adoption de textes. Le sommet sera aussi l'occasion pour les différents invités d'échanger les informations recueillies sur le sort des lycéennes enlevées.
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