Les délégués des travailleurs de la défunte institution de microfinance Manko (« union » en wolof), une filiale de la société générale, réclame un redéploiement ou un départ négocié du personnel au nombre de 130 personnes. Ils l’on fait savoir à la suite d’une décision rendue par l’inspection régionale du travail.
« Aujourd’hui, nous vous confirmons que ces licenciements sont actés. Il n’y a pas un seul salarié qui n’a pas reçu sa lettre de licenciement. Toujours dans sa dynamique d’accélérer la cadence, la Société générale (SG), représentée par le liquidateur a déposé une demande d’autorisation auprès de l’inspection régionale du travail pour licencier les délégués du personnel », a déclaré leur porte-parole.
Poursuivant ses propos, il ajoute : « Ils ont dès le départ violé les dispositions qui régissent et encadrent le licenciement pour motif économique. Ainsi tenant compte de toutes ces considérations, l’inspection régionale du travail aujourd’hui nous a donné raison. Il estime que nous sommes dans nos droits. Ces licenciements opérés et orchestrés à l’endroit du personnel de Manko, sont nuls, et sont de nullité absolu ».
Ces délégués du personnel soutenus par leurs camarades syndicaliste de l’Union des travailleurs du Sénégal (UTS), exigent un redéploiement du personnel, ou à défaut un départ négocié. Si non, ils menacent de se faire entendre, rapporte Walf radio.
« Aujourd’hui, nous vous confirmons que ces licenciements sont actés. Il n’y a pas un seul salarié qui n’a pas reçu sa lettre de licenciement. Toujours dans sa dynamique d’accélérer la cadence, la Société générale (SG), représentée par le liquidateur a déposé une demande d’autorisation auprès de l’inspection régionale du travail pour licencier les délégués du personnel », a déclaré leur porte-parole.
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