« Nous sommes sortis pour dire au capitaine Traoré que nous ne sommes pas contents », a lancé un manifestant. Comme lui, des milliers de personnes ont marché dans les rues de Djibo pour exprimer leur ras-le-bol face à la dégradation sécuritaire et au blocus imposé depuis deux ans par les groupes armés terroristes. Aussi, femmes, hommes et enfants ont dénoncé ce qu’ils considèrent comme « le silence » du capitaine Ibrahim Traoré depuis leurs appels à l’aide. Cela fait deux ans que cette ville de la province du Soum est sous le blocus des groupes armés terroristes.
Ces populations ont insisté : elles demandent une amélioration de la sécurité car malgré les alertes et les appels à l'aide, les groupes djihadistes continuent de venir, d'« ouvrir le feu sur les populations et de repartir », ont dénoncé les manifestants. « Ce qu'ils font ici ne nous plait pas du tout. Toute la population est sortie pour dire au chef de l'État de se concentrer sur la situation à Djibo », ont-ils martelé.
Une marche qui intervient quelques jours seulement après une nouvelle attaque des groupes armés terroristes. L'assaut a ciblé plusieurs infrastructures, dont des centres de santé et des points d’eau potable de la ville. Le bureau de Médecins sans frontières et d’autres sites stratégiques ont également été visés. « Il faut que le président ouvre les yeux car les gens de Djibo ne sont pas contents du pouvoir », a martelé l’un des organisateurs.
Ces populations ont insisté : elles demandent une amélioration de la sécurité car malgré les alertes et les appels à l'aide, les groupes djihadistes continuent de venir, d'« ouvrir le feu sur les populations et de repartir », ont dénoncé les manifestants. « Ce qu'ils font ici ne nous plait pas du tout. Toute la population est sortie pour dire au chef de l'État de se concentrer sur la situation à Djibo », ont-ils martelé.
Une marche qui intervient quelques jours seulement après une nouvelle attaque des groupes armés terroristes. L'assaut a ciblé plusieurs infrastructures, dont des centres de santé et des points d’eau potable de la ville. Le bureau de Médecins sans frontières et d’autres sites stratégiques ont également été visés. « Il faut que le président ouvre les yeux car les gens de Djibo ne sont pas contents du pouvoir », a martelé l’un des organisateurs.
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