Jeudi, l’avocat Guy-Hervé Kam se rend au tribunal militaire de Ouagadougou pour répondre à une convocation.
Quelques heures après son audition, le procureur militaire le met en garde à vue et il est conduit à la maison d’arrêt et de correction des armées. « Guy-Hervé Kam a été entendu suite au témoignage d’une personne interpellée par l’Agence Nationale du Renseignement dans une supposée affaire de tentative de déstabilisation », explique un membre du mouvement Sens.
Mais selon l’un de ses avocats, cette garde à vue serait liée au dossier pour lequel il avait déjà été arrêté le 24 janvier dernier à l’aéroport international de Ouagadougou. « Ce sont les mêmes faits. Mais le tribunal militaire force pour faire une autre procédure puisque la première est nulle », soutient l’un des avocats.
Car après cette première arrestation, il avait été libéré le 29 mai, avant d'être de nouveau interpellé le lendemain pour « complot et association de malfaiteurs ». Il avait ensuite été libéré une nouvelle fois, et placé sous contrôle judiciaire le 10 juillet, suite à l’annulation du mandat de dépôt décerné contre lui dans le cadre de l'affaire de tentative présumée de déstabilisation du pouvoir de la transition.
Dans un communiqué, le mouvement Sens dénonce « une cabale politique, un acharnement » qui vise « un adversaire politique qui dérange », car ce nouveau dossier ne contient « aucun fait nouveau ».
Quelques heures après son audition, le procureur militaire le met en garde à vue et il est conduit à la maison d’arrêt et de correction des armées. « Guy-Hervé Kam a été entendu suite au témoignage d’une personne interpellée par l’Agence Nationale du Renseignement dans une supposée affaire de tentative de déstabilisation », explique un membre du mouvement Sens.
Mais selon l’un de ses avocats, cette garde à vue serait liée au dossier pour lequel il avait déjà été arrêté le 24 janvier dernier à l’aéroport international de Ouagadougou. « Ce sont les mêmes faits. Mais le tribunal militaire force pour faire une autre procédure puisque la première est nulle », soutient l’un des avocats.
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